Madesta International présente une bourse
d'emplois multidisciplinaires destinée à tous
les ressortissants des pays membres de la CEMAC(Cameroun, RCA,
Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et
Tchad).
Toutes les
personnes intéressées peuvent envoyer
leurs CV pour postuler ces postes à
l'adresse suivante:
email:
madesta@guineequatoriale-info.net Tel 00(240) 70 63 64 Malabo, Guinée
Equatoriale
La rappeuse et
actrice américaine
Eve (ou E.V.E.) a
été citée dans une
enquête du Sénat des
Etats-Unis
concernant le
blanchiment de
plusieurs millions
de dollars et visant
son ex-petit ami, "Teodorin"
Obiang Nguema
Mangue. Le fils aîné
du président de la
Guinée équatoriale
fait l’objet d‘une
attention
particulière des
autorités à propos
de transactions
suspectes vers des
comptes dans
diverses banques
américaines. Selon
ABC News, le nom
d’Eve, pour
l’état-civil Eve
Jeffers, est
mentionné plusieurs
fois dans le rapport
du Sénat comme
présidente de Sweet
Pink Inc., une
société
créée vers la fin de 2005.
Teodorin est suspecté d’avoir
employé la rap star pour créer
une société écran par laquelle
il aurait transféré des fonds
d’origine suspecte pour financer
son train de vie luxueux et
l’achat d’une propriété à
Malibu, en Californie.
Le religieux
salésien Pablo
Labrado García, 46
ans, originaire de
Torrijos (Espagne),
est de retour en
Espagne après 17
années de mission en
Guinée Équatoriale.
Là-bas, dans le
petit village d'Evinyong,
le prêtre, avec
d'autres
missionnaires
étrangers, a
construit un puits
d'eau potable pour
la population, soit
un peu plus de 200
personnes. C’est
l’ONG « Manos Unidas
» qui a financé ce
projet pour un
montant de 9 000
euros.
Auparavant, Pablo Labrado García
se trouvait à Bata, où il a
construit un grand nombre de
logements sociaux qui portent le
nom de Torrijos, puis dans la
localité de Mikomeseng, où il a
créé, en 2008, un atelier-école
pour la formation
professionnelle des jeunes
Equato-Guinéens.
Vendredi soir, au
Palais des Congrès
de Yaoundé
(Cameroun), a eu
lieu l’installation
officielle du
nouveau gouverneur
de la Banque des
Etats de l’Afrique
centrale (BEAC),
l’Equato-guinéen
Lucas Abaga
Nchama.M. Abaga
Nchama est né le 4
mars 1961 à Ebebiyin
(Guinée
équatoriale), et a
suivi des études en
France, à
l'Université Jean
Monnet de
Saint-Etienne et à
l'université de Lyon
II. Il est titulaire
d’une maîtrise en
sciences économiques
et d’un DEA en
monnaie-finance-banque,
obtenu en 1995.Admis
sur concours au
centre de Formation
des Agents
d'encadrement
Supérieur de la BEAC
en
1998,
il est appelé à interrompre la
préparation d'une thèse en
sciences économiques pour se
mettre au service de
l'intégration sous-régionale. Au
terme de cette formation, il
travaille comme cadre à la
Direction nationale de la BEAC à
Malabo, puis à l'Agence de Bata
de 1999 à 2003. Détaché auprès
de l'Administration de son pays,
il fut nommé Directeur général
de l'économie au Ministère de
l'Economie, du Commerce et de la
Promotion de l'Entreprise en
2003, puis il fut promu en 2006
Secrétaire général des Finances
et du Budget. En juillet 2008,
il fut promu au gouvernement de
la BEAC au titre de Directeur
général de l'Exploitation.
La remarque de
l’Agence France
Presse (AFP) par
rapport au système
de gestion du
pouvoir par certains
chefs d’Etat
africains et à leur
façon de percevoir
la gouvernance est
aussi alarmante
qu’elle est
révélatrice d’un
constat navrant : au
fur et à mesure
qu’ils durent, sinon
s’éternisent au
pouvoir, certains
Chefs d’Etat
africains sont
devenus
“inconséquents” et
“irresponsables“,
tant sur le plan de
la gestion que sur
celui de la
productivité. La
preuve la plus
flagrante
et
qui tient lieu d’exemple est
administrée par l’inamovible et
indétrônable Président de la
Guinée Equatoriale, Teodoro
Obiang Nguema qui, bien qu’au
pouvoir depuis trente ans, s’est
fait réélire en Novembre 2009
pour un enième mandat.
Parmi ces membres du
gouvernement figurent pas moins
de... 11 parents directs du tout
puissant Chef de l’Etat.
Citons-en quelques uns. D’abord
(à tout seigneur tout honneur,
dit-on) le fils du Président,
Teodorin Nguema Obiang Mangue,
celui-là même qui, sauf
“tremblement de terre” ou autre
catastrophe, est le plus présumé
pour reprendre le trône de son
père, au cas où... Mais pour
l’heure, de Ministre de
l’Agriculture et des Forêts, il
a été propulsé au poste de
Ministre d’Etat dans le nouveau
gouvernement du Premeir Ministre
Ignacio Milam Tang, nommé en
Juillet 2008 et renommé le 12
Janvier
L’entreprise
espagnole
Construcciones
Rodríguez
Ramírez S.A.
(Cororasa) a
remporté un
appel
d’offres de
47 millions
d’euros pour
des travaux
de
canalisation
des rivières
Rio San
Nicolás et
Rio Consul,
à Malabo.En
octobre
2008, le
concours
d'appel
d'offres
avait été
ouvert aux
entreprises
intéressées.
Après des
analyses
techniques,
le Bureau
National de
Planification
et de Suivi
des Projets
(GE-Projets)
a arrêté son
choix sur
l’entreprise
espagnole
Cororasa,
présente
dans le pays
depuis plus
de 30 ans et
qui y
travaille
actuellement
à la
réalisation
de la route
carrossable
Makomo-Bolondo,
au sud de
Bata.
Sur le site http://www.guinea-ecuatorial.net, a été publiée une intéressante notice (en espagnol) sur la clinique « La Paz » de Bata. L’auteur de cette notice, qui signe sous le nom de Mba Oba rappelle qu’à l’origine le projet fut présenté au dictateur Obiang Nguema par Miguel Oyono Ndong Mifumu, Conseiller à la Présidence chargé des missions spéciales, et Yardena Ovadia, une femme d’affaires israélienne.Plusieurs ministères prirent alors part aux premières négociations : Le ministère
de la
Santé et du Bien-être Social, le ministère
des Affaires Etrangères et le ministère des
Finances. L’idée initiale était de créer un
centre médical public financé à 60% par
l’Etat équato-guinéen, tandis que des
investisseurs privés israéliens
apporteraient 40 % du coût total du projet
et assumeraient la gestion du Centre pendant
au moins 5 années.
La Commission Exécutive Nationale de Convergence pour la Démocratie Sociale (CPDS), dans sa réunion ordinaire tenue le 31 janvier dernier, a abordé, entre autres, la question du nouveau Gouvernement composé de 69 membres et formé par le Général Obiang après les élections présidentielles frauduleuses du 29 novembre 2009.À ce sujet, après une analyse objective sur le profil de chacun des membres de ce gouvernement, il a conclu ce qui suit :
Le nouveau Gouvernement, qui, en réalité, est le même que le précédent, et qui, finalement, reste celui de toujours, est encore marqué par le népotisme qui a toujours caractérisé la dictature d'Obiang. En effet, dans
le Gouvernement,
il y a trois fils du Général, un frère,
trois neveux, deux beaux-frères et trois
cousins. C'est pourquoi, lors de la prise de
possession de leurs charges, Obiang leur a
dit qu'en Guinée Équatoriale il y avait des
personnes ayant davantage de formation et
compétence pour occuper ces postes, et que
s'ils étaient ministres, c’est parce que lui
l’avait voulu ainsi.
Spécialiste des enquêtes sur le
pétrole africain, le Sous-comité
Permanent du Sénat américain,
celui-là même qui avait élaboré
le rapport de la banque Riggs,
examinera demain plusieurs
affaires de corruption présumée
concernant quatre pays
d’Afrique, dont la Guinée
Équatoriale.
Un certain nombre de témoins
sont cités à comparaître parmi
lesquels un agent immobilier et
des avocats de Teodoro Obiang
Nguema Mangue , dit « Teodorin
», ministre des Forêts et fils
aîné du Président Obiang
Nguema.Les auditions
commenceront au Sénat, le jeudi
4 février 2010, à 9h30 et
tenteront d’établir « comment
quelques hauts-
fonctionnaires
étrangers politiquement puissants, leurs
parents ou proches collaborateurs - visés
aux accords internationaux comme «
politically
exposed persons » (personnes
politiquement exposées, ou PEPs) -
c’est-à-dire des clients à haut risque avec
lesquels les banques refusent généralement
de traiter - ont employé les services de
professionnels et d’institutions financiers
des États-Unis pour introduire des millions
de dollars d’argent sale aux Etats-Unis… »
Hier matin, le Ministre de l’Information, de la Culture et du Tourisme, Jerónimo Osa Osa Ecoro, a inauguré le Festival de Cinéma africain de la Guinée Équatoriale, qui va se dérouler à Malabo et à Bata du 2 au 14 février 2010.
L'initiative est née dans le cadre des activités de coopération culturelle entre l'Espagne et la Guinée Équatoriale et en lien avec le Festival du Cinéma africain qui a lieu chaque année à Tarifa (Espagne).Ce festival équato-guinéen sera le premier du genre et constituera un véritable événement dans ce pays où on ne trouve aucune salle de cinéma digne de ce nom
et où la
production cinématographique est
inexistante. Il offrira ainsi à la
population équato-guinéenne la possibilité
de découvrir un large choix de plus de 40
films africains dans les Centres Culturels
espagnols de Malabo et de Bata. Certains
d’entre eux ont été primés à divers
festivals dans le monde entier, la qualité
de la sélection est ainsi assurée.
Nil
Sanyas, journaliste et
rédacteur du site PC INpact,
publie aujourd’hui un classement
mondial des Etats selon le débit
moyen de leurs connexions
internet. Et force est de
constater que, même si le web
s’est considérablement
démocratisé ces dernières
années, tous les pays ne surfent
pas sur le même pied d’égalité :
En tête du classement, on trouve
la Corée du Sud avec une moyenne
de 14,6 Mbps tandis que le
débit moyen mondial est de 1,7
Mbps…
Vient ensuite le
Japon (7,9 Mbps), qui, en outre, détient le
record du nombre de lignes en fibre optique.
Les Etats-Unis ne figurent qu’à la 18ème
place, avec un débit moyen de 3,9 Mbps.
103 pays ont un débit moyen inférieur à 1
Mbps et, en fin de liste, 7 pays ont un
débit moyen inférieur à 100 kbps .
Les trois derniers (« les pires endroits du
monde en matière d’accès au Net ») sont :
Mayotte (43 kbps), Wallis-et-Futuna et la
Guinée Équatoriale.
En décembre 2009, les avocats
d'Obiang Nguema avaient demandé
à la justice de Las Palmas
(Canaries, Espagne) que leur
client puisse se porter partie
civile dans une affaire de
transactions suspectes sur des
comptes millionnaires à la
Banque de Santander. Cette
requête avait de quoi surprendre
puisque les investigations
portaient précisément sur lui et
sur son entourage. Selon des
sources judiciaires, il
s'agissait en fait d'une
manoeuvre pour accéder au
dossier de l'instruction, aux
rapports de police et pouvoir
être ainsi informé des avancées
du juge dans cette enquête.
Le gouvernement équato-guinéen
ne pourra donc pas comparaître
dans cette enquête judiciaire.
Ainsi en a décidé la juge espagnole Ana
Isabel de Vega Serrano qui a fait valoir
que, pour l'instant, l'Etat guinéen n'était
pas lésé et ne pouvait se constituer en tant
que victime...
Des poursuites annoncées contre
les sociétés-écrans. Les
enquêtes en cours sur les 19
milliards Fcfa détournés au
bureau extérieur de la Banque
des Etats de l’Afrique centrale
(Beac) à Paris ne devraient pas
s’arrêter aux deux
interpellations enregistrées
jusqu’ici. A savoir, celles de
Armand Brice Ndzamba, ancien
comptable du bureau extérieur de
Paris et Maurice
Moutsinga,ex-directeur de la
comptabilité et du contrôle,
tous détenus à Libreville dans
la capitale gabonaise. Cité par
l’hebdomadaire Jeune Afrique,
Albert Besse, le ministre
centrafricain des Finances et
nouveau président du conseil
d’administration de la Beac promet des jours
sombres contre les personnes impliquées dans
ces détournements : « Tous ceux qui seront
impliqués dans les détournements seront
poursuivis en justice. Ils ont détourné des
fonds d’Etats gérés par la Banque centrale
qu’ils devront rembourser. Leurs biens
seront saisis et vendus dans ce but ». La
chasse aux fugitifs s’annonce impitoyable.
Interpol, organisation de police
internationale comprenant 188 Etats membres
est mise à contribution pour la traque des
suspects en fuite.
le calendrier, alors qu'il faisait le point
sur le sommet de la Cémac des 16 et 17
janvier à Bangui, à l'issue duquel il a été
désigné superviseur des audits de l'ensemble
des institutions de la Cémac. Des audits
décidés à la suite des détournements révélés
en septembre par l'hebdomadaire Jeune
Afrique, et confirmés par un rapport
d'enquête interne de la banque.
Théodore Obiang Nguéma, le président
équato-guinéen, a pris la direction des
affaires de la Cemac après un sommet à
Bangui (le 10 ième tenu les 17 et 18 janvier
2010) flottant sur fond de scandales et de
recherche d’équilibre politique. Au centre
bien sûr des discussions, su la gestion ...
Le président ivoirien Laurent Gbagbo s'est
envolé cet après-midi pour la Guinée
équatoriale et a été accueilli vers 15H00 à
l'Aéroport international de Malabo par le
président Obiang Nguema et quelques
officiels du régime.
Après avoir assisté le 9 décembre dernier à
l'investiture de son homologue
équato-guinéen, le président Gbagbo avait
alors annoncé son intention de revenir
rapidement en Guinée pour une visite
d’amitié et de travail. Selon les
communiqués officiels, le chef d'Etat
ivoirien devrait rester en Guinée
Équatoriale jusqu'à dimanche prochain
L'objet de cette visite officielle serait la
signature d'accords de coopération agricole.
Elle devrait être suivie d'une prochaine
visite d'Obiang Nguema en Côte d'Ivoire.
Cela pourrait aboutir à la formation, en
Côte d'Ivoire, d'ingénieurs agronomes et de
chercheurs équato-guinéens .
La capitale
équato-guinéenne se prépare à recevoir un
événement culturel d'importance et inédit
dans ce pays : Le premier Festival du Cinéma
africain créé par un organisme espagnol en
Afrique
C’est l’ONGD Al-Tarab, organisatrice chaque
année du Festival de Cinéma Africain de
Tarifa dont la 7e édition aura lieu du 21 au
29 mai 2010, qui est à l’origine de
cet événement, avec le soutien de Casa
África et du Centre culturel espagnol de
Malabo (CCE) : Ce projet aura un
prolongement à Bata, dans la région
continentale, grâce au Centre culturel
espagnol (CCE) de cette ville, où pendant
une semaine une sélection de films sera
projetée.
Ce festival proposera non seulement des
projections des meilleures productions
cinématographiques africaines, mais aussi un
espace rencontre, débat, formation et étude
dans des ateliers qui se tiendront en marge
du festival.
Le procès de 17 personnes accusées d'être les auteurs d'une attaque armée menée en février 2009 en Guinée équatoriale et visant, selon les autorités, le palais présidentiel de Malabo, s'ouvrira le 15 février, a appris l'AFP auprès d'un de leurs avocats.
"Le procès des 17 personnes --7 Nigérians et 10 Equato-guinéens-- inculpées pour la supposée attaque" du 17 février 2009 à Malabo "s'ouvrira le 15 février" dans la capitale équato-guinéenne, a déclaré Me Fabian Nsue Nguema, défenseur des 10 Equato-
Guinéens, tous
membres de l'Union populaire (UP,
opposition).Selon un communiqué du tribunal
de Malabo dont l'AFP a obtenu une copie, ces
17 personnes, toutes en détention
préventive, sont inculpées de "terrorisme".Le
17 février 2009, des hommes armés venus par
la mer avaient tenté de débarquer à Malabo.
Les autorités avaient affirmé avoir repoussé
l'attaque, qui visait selon elles le palais
présidentiel.
Malabo avait alors attribué l'assaut à des
rebelles nigérians, membres du Mouvement
pour l'émancipation du delta du Niger (MEND),
et affirmé qu'ils avaient bénéficié de
"soutiens" d'Equato-Guinéens.
la santé des
vivants, tant pis pour les morts ! diraient
ses anciens compagnons. Qu’est ce qu’ils
sont ingrats ceux qui ne pensent pas qu’un
jour, ils passeront eux aussi de l’autre
côté. Qui aurait pu imaginer en 1973 la
Guinée équatoriale au sein de …l’l’UDEAC ? Et
surtout, 27 ans après faire la loi à la
CEMAC, au point de trôner sur la BEAC ?
C’est arrivé pourtant le week-end dernier :
Abaga Nchama un Equato guinéen a pris
possession des coffres forts de la Banque
des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) pour
cinq ans. Au détriment des candidats
gabonais.
Pour
dorer la pilule à Bongo fils, et peut-être pour lui
éviter les railleries et les quolibets de son
opposition qui pourrait le traiter de …couilles
molles, les anciens pairs de son père, qui sont
désormais les siens, lui ont trouvé un lot de
consolation : le strapontion de la Banque de
développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC).
La «panthère» des arènes politiques vient
d’obtenir le passage en force de ses
réformes au sein des institutions
communautaires.
Le président de Guinée Equatoriale n’a pas
été accueilli avec ferveur à son retour,
dimanche soir à Malabo, en provenance de
Bangui en République centrafricaine où il
venait de prendre part à la dixième
conférence des chefs d’Etat et de
gouvernement de la Communauté économique des
Etats de l’Afrique centrale (Cemac), du 16
au 17 janvier 2010. Obiang Nguema Mbasogo,
qui
n’a cependant pas le triomphe modeste, savoure, en
silence, tel un félin, sa victoire à l’issue de ces
assises. «Il a tout obtenu», ainsi que le
commentait, dimanche soir, un confrère sur une radio
internationale. Dans ces colonnes, nous constations
également qu’il avait désormais la sous région à ses
pieds.
POUR MIEUX REUSSIR VOTRE PROJET ET/OU
ENTREPRISE
EN GUINEE EQUATORIALE, AFRIQUE & MADAGASCAR
BIENVENUE CHEZ
MADESTA
INTERNATIONAL
UNE ASSISTANCE COMPLETE
Réunis de vendredi à
dimanche à Bangui (capitale de la République
centrafricaine), les chefs d’Etat de la Communauté
économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)
ont adopté un train de mesures allant dans le sens
d’un renforcement de l’intégration sous-régionale.
Il en est ainsi de l’adoption du Programme
économique régional (PMER) qui devrait faire de la
CEMAC en 2025 un espace économique intégré et
émergent, de la demande de rapprochement des bourses
de Douala et de Libreville, de l’harmonisation en
avril 2010 du passeport biométrique et de l’envol
d’Air CEMAC cette année.
L'ONG américaine de défense des Droits de
l'Homme "Freedom House" a publié hier mardi son
rapport annuel, dans lequel elle estime que 47
Etats (34% des habitants de la planète) sont
"privés de liberté".
Les dix entités politiques les plus mal notées
en 2009 sont la Birmanie, la Guinée équatoriale,
l'Erythrée, la Libye, la Corée du Nord, la
Somalie, le Soudan, le Tibet (considéré par
Freedom House séparément de la Chine), le
Turkménistan et l'Ouzbékistan.La méthode de
Freedom House consiste à "examiner la faculté
des individus à exercer leurs droits civils et
politiques dans 194 pays et 14 territoires". Le rapport est
publié chaque année depuis 1972.
Les échanges
intra-communautaires (CEMAC)
ne dépassent pas 1%.
parlant, ce taux est extrêmement
insignifiant et ne permet pas d’encourager
l’intégration sous régionale. Comment peut-on parler
d’une intégration régionale (depuis 1960) qui n’a pu
donner
que ce taux insignifiant malgré
l’acharnement vécu au cours de ces dernières
années?.
Les
pays membres de la CEMAC(1), s’étaient engagés, semble
t-il, à développer ensemble toutes leurs
ressources (humaines et naturelles) pour le
bien-être de leurs peuples qui actuellement sont
plongés dans la misère et la pauvreté; à
donner une impulsion nouvelle et décisive pour
le processus d’intégration régionale (en panne
depuis 1960), par une harmonisation accrue des
politiques . Mais malgré ces affabulations
qui semblent à des larmes de
crocodiles, nous constatons que les Cemaciens
s'éloignent de plus en plus de leur but du tunnel
car les politiques mises en marche ne permettent pas
d'éradiquer la misère et la pauvreté belle et
bien installées dans la sous région. La CEMAC qui
n'a pas pu dépasser un taux annuel de plus de 1%
des échanges intra-communautaires en 50 ans, peut-elle
engendrer un jour un développement social
au profit des Cemaciens? La CEMAC n'est-elle pas,
peut-être, une institution morte née destinée à
faire rêver les Cemaciens?
(1).-
Cameroun, RCA,
Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad
Dans
un contexte tantôt électoral comme en République
centrafricaine (RCA) ou peut-être aussi au
Cameroun, tantôt post-électoral comme au Gabon,
au Congo et en Guinée équatoriale, l’Afrique
centrale inaugure une nouvelle année où l’enjeu
pour la majorité des six pays de cette région
africaine sera la stabilité politique, a estimé
dans une analyse à Xinhua le Pr Joseph Vincent
Ntuda Ebodé, spécialiste des relations
internationales.
GUINEE EQUATORIALE : DEFIS DE LA GESTION DE LA
MANNE PETROLIERE
Réélu avec 95,1% des voix à l’issue de la
présidentielle du 29 novembre, le président
équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogon,
au pouvoir depuis 1979, a le torse bombé pour
conduire en toute sérénité son programme de
développement national caractérisé par de remarquables
réalisations sociales et économiques.
En d’autres termes, la stabilité en Guinée équatoriale,
troisième producteur de l’or noir en Afrique après le
Nigeria et l’Angola, dépendra au cours des années à
venir "de la manière dont les contrats d’exploitation de
cette ressource avec les grandes puissances sont
traités".
Si dans les rapports avec ces puissances étrangères il y
a des prétentions hégémoniques, souligne le politologue,
les convoitises peuvent amener à mettre le président à
l’écart. "Mais a priori, ce scénario pour l’instant
n’est pas perceptible".
La Cérémonie traditionnelle et messe de
requiem de Madame Desta Mechecha,
décédée à l' Hôpital Européen Georges Pompidou
de Paris (France), aura lieu le 20.09.2009 à Bata, en
Guinée Equatoriale.
Elle est née le 28 Janvier 1958 à l'Hôpital
de référence d'Addis Abeba Ethiopie. Elle
était une fille unique d'une famille
nombreuse.
Elle s'est mariée en
1985 en France où elle a décrochée son
doctorat en
Linguistique, Sémiotique et Communication.
Que son corps se repose en paix!
Sous la gouvernance du président Teodoro
Obiang Nguema, la Guinée Equatoriale
affiche de bons indicateurs
socio-économiques.
Depuis
quelques années, le pays est transformé
en un vaste chantier où se bousculent
investisseurs occidentaux et orientaux,
travailleurs africains et pétroliers.
Guinée Equatoriale.. Les
pays de l’Afrique centrale seront interconnectés par
la fibre optique en 2010
(Centrafrique-Presse
26/08/2009)
.Les pays membres de la Communauté économique et
monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) seront
interconnectés par la fibre optique à travers le
projet CAB (Central African Backbone) en 2010, selon
Edouard Ebah Abada, secrétaire général du ministère
camerounais des Postes et Télécommunications, ...
Les malfaiteurs de Kye Ossi (
Cameroun) vont-ils envahir la Guinée Equatoriale
sous prétexte du passeport biométrique?
Le grand banditisme, la prostitution et le vol
généralisé, le
braquage, etc;
ne sont
des paramètres susceptibles Ni de favoriser la
mise en place d'une politique de relance
économique souhaitable pour la sous région,
Ni une intégration sous régionale. Le
développement de ce fléau ne peut
favoriser aucune intégration
économique viable et soutenable.
L'intégration sous région épaulée
du grand banditisme, prostitution et vol
généralisé, braquage, etc; n'est pas
souhaitable dans notre sous région où les
foyers de feu engendrés par les conflits
sont encore perceptibles. Pour mettre la
Guinée Equatoriale à l'abri de cette espace
sans frontière où tous les grands bandits de
longs chemins auront
Le
camerounais: un caillou dans les
bottes des équatoguinéens
Guinée Equatoriale, ancienne colonie espagnole,
ayant une culture hispanophone, a toujours été un
pays en paix depuis l'époque coloniale
jusqu'aujourd'hui.
Ebebiyin,
depuis l'époque coloniale, est une grande ville et
centre commercial pour tous les habitants de cette
région. Elle était une ville paisible au carrefour
de trois frontières (Cameroun, Gabon et Guinée
Equatoriale) où tous les
fang de ces trois pays vivaient en
paix et en harmonie entre frères fang avant que les
Bilops" (étrangers en Ntoumou) viennent convertir
leur vie en un véritable calvaire. Il est difficile
de trouver un Camerounais du Sud (région de la
Vallée de Ntem ) qui n'a pas de parents en Guinée
Equatoriale. Selon les normes coutumiers
fang, il est
impensable de séparer les
fang entre
eux et les frontières qui ont été imposées par lesblancs,
ne
constituent aucun
obstacle dans la libre circulation entre les
fang.
Dans la sous région CEMAC, on ne
sait pas s’il existe quelques
exemples suffisent à illustrer les
progrès enregistrés en matière de la
promotion et de la protection des
valeurs démocratiques par les
organisations sous régionales au
cours de ces dernières années. Pour
que la démocratie arrive chez les
Cemaciens (Ce
sont les habitants de la CEMAC),
il faudrait peut-être créer une
Commission Electorale Communautaire
en anagramme (CEC) chargée de
contrôler, superviser et publier les
résultats des élections de la zone
CEMAC afin d’éviter toute
tripatouillage susceptible de
tergiverser la volonté du peuple. La
CEC devrait être constituée par les
Evêques (trois par pays membre de la CEMAC),Membres
de la société civile, Bailleurs de
fonds, Nations
Unies, ONG internationales en matière
d’élections et de la transparence, UA, UE, Cour de
Justice de la CEMAC, Cadres supérieurs indépendantes
de chaque pays membre de la CEMAC, Organisations
d’étudiants indépendants, etc. La mise en place de
cette structure, permettrait de défendre le droit de
votes des Cemaciens qui est parfois séquestré par
des personnes malhonnêtes et corrompues qui luttent
jour et nuit contre la démocratie et donc du
développement, en imposant aux Cemaciennes une
Démocrature, c’est-à-dire, une dictature camouflée
dans une démocratie truquée 1.- Cameroun, 2.-RCA,
3.- Congo, 4.- Gabon, 5.- Guinée Equatoriale, 6.-
Tchad