La
direction nigériane du renseignement
militaire (DMI) a pris en charge
jeudi les enquêtes sur les
circonstances entourant l'avion
ukrainien, qui a atterri jeudi, dans
l'Etat de Kano, nord du Nigeria,
chargé d'armes et de munitions, a
rapporté vendredi le journal
nigérian
Un
colloque panafricain a été organisé,
mercredi, à la faveur de la dédicace
du livre de Gisèle Dutheuil intitulé
«A l’intelligentsia ivoirienne, oser
une nouvelle voie», à l’Ecole
nationale supérieure de statistique
et d'économie appliquée (ENSEA) de
l’Université d’Abidjan-Cocody.Il
s’agissait pour les intellectuels
africains et européens réunis,
d’exposer sur le thème «Afrique :
oser une nouvelle voie». Et ce, à
travers plusieurs sous-thèmes.
Tour à tour donc, économistes,
enseignants chercheurs et
professionnels de la communication
ont démontré qu’il fallait rompre
avec les politiques de développement
héritées des systèmes occidentaux et
opter pour des techniques adaptées
au continent. Ils ont alors reconnu
que cela ne serait possible que si
les politiques africains
manifestaient une réelle volonté de
s’unir pour faire obstacle aux
intérêts immoraux des occidentaux en
Afrique.
La mort du dictateur gabonais OMAR BONGO
est une page de la vieille histoire qui
tourne emportant avec elle tous ses
crimes et blessures de la françafrique.
Cette nouvelle qui s’ouvre devrait
entériner des changements positifs et
profonds dans l’appareil politique
gabonais et prévenir un avenir social
radieux pour ce peuple méprisé depuis
près d’un demi-siècle de règne
dictatorial. Pour arriver à cela, les
patriotes gabonais devront persévérer
dans ce combat qu’ils ont toujours mené
pour éviter la continuité fallacieuse de
la dictature dans leur pays à travers
une succession dynastique ou bien par
la prise
du pouvoir par l’un des ténors du Bongoland. Le cas
du Togo avec la disparition d’Eyadema nous en donne
la preuve. La venue en 2005 au pouvoir de façon «
manu militari » par son fils contre la volonté de
tout le peuple togolais. Aujourd’hui quatre ans
après la famille et le clan Eyadema se partagent le
pouvoir comme au bon vieux temps du patriarche.
MOSCOU, 18 juin - RIA Novosti.
Les autorités du Nigéria ont
arrêté les trois membres
d'équipage d'un avion de
transport ukrainien suite à la
découverte d'armements à son
bord, ont communiqué les forces
de l'ordre locales.
Mercredi, un avion en provenance
d'Ukraine et à destination de
Guinée équatoriale produit en
Russie ou en Union soviétique a effectué suite à un
incident technique un atterrissage forcé dans
l'aéroport de la ville de Kano au Nigéria.
Lors de l'inspection de l'avion, les policiers
locaux ont découvert à son bord 18 caisses contenant
des armements dont le type n'a pas été rendu public.
Les policiers africains ont arrêté trois membres
d'équipage ukrainiens, ainsi que l'avion.
La mort du président gabonais,
Albert-Bernard Bongo Ondimba, replace l’Afrique
centrale au cœur de l’actualité africaine. Qu’on
l’aime ou qu’on ne l’aime pas, la disparition de ce
grand homme d’Etat africain, après celle de Mobutu
Sese Seko, laisse l’Afrique centrale orpheline en
quelque sorte. Car l’on doit la création de la
Communauté économique des Etats d’Afrique centrale,
CEEAC, à ces deux illustres personnalités.
Frappante coïncidence, les travaux préparatoires de
la 14ème session ordinaire du sommet des chefs
d’Etat et de gouvernement se sont tenus au moment où
l’Afrique centrale déplore la disparition de El Hadj
Omar Bongo, président du Gabon. Cette session avait
pour ambition de jeter les bases solides d’un espace
de paix, de prospérité, de solidarité et d’économie
solide dans cette sous-région. Question de répondre
aux préoccupations des chefs d’Etat et de
gouvernement exprimées lors de la tenue de la 13è
session de Brazzaville, du 30 au 31 novembre 2007.
L'Intégration sous régionale "un mot de
passe pour envahir et déstabiliser la Guinée Equatoriale.
"Une grande piège tendue aux
équatoguinéennes pour les avaler par
l'arrivée chez eux de tous les
malfrats , assassins et arnaqueurs sous prétexte du Passeport CEMAC.
Les Equatoguinéens doivent se demander
qu'est ce qu'ils vont gagner dans cette soi
disant intégration où tous les Cemaciens au
chômage sont prêts à envahir la Guinée
Equatoriale? Pourquoi leurs pays ne peuvent
pas mettre sur pied une politique de relance
économique afin d'absorber le chômage,
au lieu de s'acharner sur le Passeport CEMAC
qui ne donnera droit à un emploi condition
sine quoi non pour éteindre le développement
social dont tous les Cemaciens aspirent ?.
(Ge-Infonet)
L’ambassadeur du Cameroun en Guinée
Equatoriale, Lazare Mpouel Bala, a donné
hier un point de presse au ministère des
Relations extérieures. Dès le début de
l’entretien avec les médias, le ton est à
l’apaisement. « Il n’y a pas la guerre entre
nos deux pays », déclare Lazare Mpouel Bala,
En 2006,
la presse Gabonaise révélait un
scandale sur l’affaire née du
différend sur l’île MBANIE. Les
journaux dénonçaient trois membres
du gouvernement soupçonnés d’avoir
voulu vendre cette île, proposant de
fait, la cession d’une partie du
territoire gabonais à un pays
étranger.
Au cours d’une conférence de presse
tenu le 10 février 2007, Le
président de l’Union du Peuple
Gabonais (UPG) Pierre
Mamboundou avait pris référence à la fois sur
l’histoire, sur la géographie et sur le droit
international, pour démontrer que la souveraineté du
GABON sur cette île ne souffrait d’aucune ambiguïté.
Le numéro Un de l’énergie,
l’Allemand Eon, a pris la tête d’un
consortium européen pour trouver de
nouvelles réserves de gaz en Guinée
Equatoriale, et ce, en partenariat
avec SONAGAZ et l’Etat
Equato-Guinéen, rapporte
l’hebdomadaire Jeune Afrique dans
son numéro du 5 au 11 avril 2009.
Eon a réalisé un chiffre d’affaires
de 69 milliards d’euros en 2008 pour
un bénéfice net de 5,6 milliards
d’euros. En arrivant en Guinée
Equatoriale, Eon devient un
concurrent sérieux pour les sociétés
américaines engagées dans la course
à la sécurisation des
approvisionnements énergétiques en
Afrique.Les autorités de Malabo
souhaitent faire de l’île Bioko un
hub de référence
pour
l’exportation de gaz en Afrique de l’Ouest. Dans le
même temps, les compagnies européennes attendent de
Malabo qu’elle leur garantissent la sécurité de
leurs approvisionnements dans le temps.
La
semaine dernière, Nicolas Sarkozy a fait de la
régulation de la finance mondiale, et notamment la
fin des paradis fiscaux, son combat principal. Une
façon de se refaire une éthique à bon compte.
Mercredi 1er avril, le jour même où le G20 se
réunissait à Londres, on apprenait que la justice
française refusait d’enquêter sur les biens
immobiliers de trois dirigeants africains soupçonnés
d’avoir été acquis grâce à des fonds publics
détournés. Belle morale en Sarkofrance !
Les dirigeants africains soupçonnés
Le parquet de Paris a estimé que les faits
incriminés étaient trop anciens (sic !), que
l’infraction éventuelle n’a pas eu lieu en France
(sic !), et que les plaignants n’étaient pas
lésés... Comble de l’ironie, c’est le parquet de
Monaco qui semble plus actif en ordonnant, mercredi
30 mars, l’ouverture d’une enquête sur des comptes
qui auraient été ouverts dans la principauté
monégasque au nom d’Edith Bongo. L’épouse récemment
décédée du chef d’Etat gabonais aurait servi de
prête-nom à son mari de président, d’après une autre
association, Sherpa. Cette dernière a expliqué à la
justice monégasque que « les avoirs logés sur les
comptes ouverts au nom d’Edith Bongo Ondimba, dans
des établissements de la principauté, font partie de
ce que nous visons sous l’appellation "de biens mal
acquis" ».
Neuf membres du parti d’opposition de l’Union
populaire (Unión Popular – UP), parmi lesquels
l’épouse et le frère d’un dirigeant du parti, ont
été arrêtés arbitrairement et sont détenus sans
avoir été inculpés ni jugés à la suite de l’attaque
du 17 février 2009 contre le palais présidentiel ...
Un train de mesures sont récemment adoptées à
Douala, le métropole économique du Cameroun, pour
sauver le secteur minier et la filière bois des pays
de la Communquté économique et monétaire de
l'Afrique centrale (CEMAC), durement touchés par les
effets de la crise financière et économique ...
La coopération économique et
commerciale entre la Guinée
équatoriale et la Chine sur une base
de l'intérêt commun des deux pays a
enregistré de nouveaux fruits ces
dernières années, a dit vendredi le
président de ce pays d'Afrique
centrale, Teodoro Obiang Nguema
Mbasogo, lors de son entretien avec
Zhai Jun, ministre assistant chinois
des Affaires étrangères.
Satisfaite de la coopération avec la
Chine, son ami fiable, la Guinée
équatoriale continuera à en explorer
de
nouvelles façons et élargir les domaines afin
d'assurer que les relations d'amitié se poursuivent
sur une voie de développement continue et stable,
a-t-il continu. Avec une volonté de renforcer la
coopération avec la Guinée équatoriale sous les
nouvelles contextes internationales, la Chine est
prête à travailler ensemble avec ce pays africain
pour relever les défis de la crise financière, a
annoncé M. Zhai Jun, arrivé jeudi à Bata pour une
visite de travail.
Le dernier rapport sur la liberté
économique produit par The Heritage
Foundation et le Wall Street Journal
place le Gabon à la 1ère place de la
sous-région d’Afrique centrale, pour
le 24e rang africain et le 118e rang
mondial sur 180 pays classés. Ce
nouveau rapport qui fait gagner
quatre places au Gabon salue les
efforts entrepris pour améliorer la
liberté des entreprises et du
commerce, mais note toutefois un
bémol pour la persistance des
entraves administratives et de la
corruption. Le niveau de la liberté
économique au Gabon a gagné quatre
place dans le nouveau rapport
mondial produit par The Heritrage
Foundation et le Wall Street Journal
qui classe 180 pays selon leurs
critères d’ouverture économique,
l’environnement réglementaire ou
encore la corruption.
La croissance économique de la
Communauté économique et monétaire
de l'Afrique (Cemac) est désormais
estimée à 2,8% contre 3,9
précédemment attendue au cours de
l'année 2009, selon un communiqué de
presse rendu public lundi à l'issue
de la réunion du Comité de politique
monétaire de la Banques des Etats de
l'Afrique centrale (BEAC) tenue au
siège dans la capitale camerounaise.
La raison, de la bouche du
gouverneur de la Beac Philibert Andzembe, serait due
à la baisse drastique de la demande mondiale, la
chute des cours du pétrole et autres matière
premières (mines et bois).
Pour relancer l'économie et stimuler l'emploi dans
la zone Cemac, la BEAC a décidé de baisser de 25
points de base le taux d'intérêts de crédit accordé
aux banques commerciales.
CEMAC : la BEAC révise ses prévisions de
croissance pour 2009
. Au cours de la conférence de
presse donnée à l’issue de cette
session tenue comme d’habitude à
huis clos, le gouverneur de la
Beac, Philibert Andzembe,
président du Comité de politique
monétaire, Cpm, a indiqué que
les membres et lui ont pris acte
de la “ haute décision ” des
chefs d’Etats de la Cemac,
adoptée lors du sommet
extraordinaire du 30 janvier
2009 à Libreville au Gabon, de
suspendre, à titre de mesure
conservatoire, toute pratique de
placement jusqu’à nouvel ordre.
Le Cpm a-t-il ajouté, a à cet
effet, identifié des pistes
d’actions opérationnelles en
vue d’une mise en œuvre
diligente de cette décision. Revenant sur cette
décision elle-même, Philibert Andzembe soutient
qu’elle n’aura pas de conséquences graves sur
l’économie de la sous-région, en évoquant le niveau
de réserve, qui se situe à 11 mois d’importation ;
donc largement au-dessus du seuil normal qui est de
3 mois. En plus, le gouverneur de la Beac fait
observer que cette décision est prise au moment où
les opportunités de placements sont rares.
.
Le président de la Banque de
développement des Etats
d’Afrique centrale (BDEAC),
Anicet Georges Dologuélé,
dénonce le déficit de la
sous-région dans le
développement des
infrastructures de transports.
Le président de la BDEAC a
rappelé le 26 février à
Brazzaville, à l’ouverture du
forum sur les transports et la
logistique en Afrique Centrale,
que ces lourdes failles de
l’intégration régionale
constituaient un sérieux frein à
l
a
croissance et au développement économique et social
de la sous-région. L’ouverture du forum sur les
transports et la logistique en Afrique centrale le
26 février dernier à Brazzaville, au Congo, a donné
au président de la Banque de développement des Etats
d’Afrique centrale (BDEAC), Anicet Georges Dologuélé,
de dénoncer les faiblesses du processus
d’intégration sous-régionale en Afrique centrale,
notamment sur le volet des infrastructures de
transports.