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Sommet de Nice : Denis Sassou Nguesso
plaide pour une présence permanente de
l’Afrique au conseil de sécurité des
Nations Unies
2 juin 2010
Une trentaine de chefs d'Etat
africains ont répondu à
l'invitation du président
Nicolas Sarkozy pour
participer au 25e sommet
Afrique-France. Sommet qui pour la
première fois s'étendait
également au monde économique
avec la participation de chefs
d'entreprise africains et
français.
C'est au palais de l'Acropolis à
Nice, devant une trentaine de
dirigeants africains, parmi
lesquels figurait au premier
rang, le Congolais Denis Sassou
N'Guesso, que Nicolas Sarkozy a
prononcé un discours succinct
mais direct. Pour le président
Denis Sassou N'Guesso ce
rendez-vous marque l'entrée dans
une nouvelle ère des relations
Afrique-France.
Pour le président Denis Sassou
N'Guesso « L'Afrique ne peut pas
continuer à être la cinquième roue
de la charrette »
Le président congolais a
souligné les perspectives et les
atouts de l'Afrique, avant de
souhaiter « des liens rénovés »
avec ce continent qui compte un
milliard d'habitants
majoritairement jeunes et
possédant d'énormes
potentialités, et une
croissance économique continue.
Dans le contexte de la
mondialisation où la
diversification des
partenaires doit guider toute
politique de développement,
Denis Sassou N'Guesso a relevé
la « place privilégiée » de la
France. Le président congolais à
souligné les nouveautés, qui
marquent le sommet, avec
notamment le volet économique,
édicté par la présence des hommes
d'affaires africains et français,
dans la recherche d'une relation
« win-win ».
La diplomatie congolaise est
active depuis des mois pour
marquer de ses empreintes ce 25e
sommet Afrique- France
Denis Sassou N'Guesso a aussi
évoqué le dossier climat et le
Bassin du Congo. Il attend la
concrétisation des engagements
pris à Copenhague et Oslo en vue
de préserver l'Afrique contre le
changement climatique, et la
nécessité de protéger la forêt
du Bassin du Congo pour son rôle
important de stockage des gaz à
effet de serre.
C'est dans ce cadre que le ministre
des Affaires étrangères en charge
de la Francophonie, Basile
Ikouebe, a participé, le 28 mai,
à une réunion ministérielle
suivie d'un dîner offert par le
ministre français des Affaires
étrangères et européennes,
Bernard Kouchner, auquel était
également convié l'ambassadeur
Henri Lopes.
A
Nice, le ministre d'Etat, ministre
de l'Economie, coordonnateur
du Pôle économique, Pierre
Moussa, est intervenu aux côtés
de la ministre française de
l'Economie, Christine Lagarde,
sur l'accès des entreprises aux
financements.
L'Afrique a l'ambition de faire de
ses entreprises, la clef de
croissance de son développement
et de l'emploi
Le président français avait
souhaité pour ce sommet auquel
participaient pour la première
fois des chefs d'entreprise
africains et français, des
résultats concrets lors des
différents ateliers qui se sont
tenus au cours des deux jours de
sommet.
Après les discours d'ouverture,
les chefs d'Etat se sont retirés
pour tenir des réunions à huis clos
sur les deux thèmes majeurs du
sommet : « La place de l'Afrique
dans la gouvernance mondiale » et
« Renforcer ensemble la paix et
la sécurité ». Quant au
programme du mardi 1er juin, il
prévoyait la dernière réunion à
huis clos des chefs d'Etat sur le
thème « Climat et développement
»
Le 25e sommet France-Afrique vise à bâtir un nouveau
partenariat pour l’avenir
31
mai 2010
La ville de Nice accueille du 31
mai au 1er juin et pour la seconde
fois (après 1980), le sommet
France-Afrique, une rencontre des
chefs d'Etat d'Afrique et de France.
Pour ce 25e sommet, une
quarantaine de dirigeants du
continent et de la communauté
internationale sont attendus.
Le Secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, participera
également au sommet à l'invitation
du président français Nicolas
Sarkozy.
Le sommet de Nice sera un nouveau
départ entre la France et le
Continent Africain
Pour ce 25e sommet, dont le groupe
des pays initiateurs célèbre le
cinquantenaire de leurs
indépendances, la volonté est
clairement affichée par le
président français d'entrer
réellement dans une nouvelle ère
de relations entre la France et
les pays africains. Une relation
qui, si l'on en croit les signes
perçus, devra beaucoup plus s'appuyer
dorénavant sur les rapports
économiques que ceux politiques
et militaires.
La France qui accueille donc ce 25e
sommet veut repartir avec ses
partenaires sur de nouvelles
bases qui permettront à chaque
partie de pleinement tirer les
bénéfices de cette coopération.
Ce 25e sommet entre les
dirigeants africains et la
France, apparaît donc comme une
normalisation.
Ban Ki-moon sera présent au sommet
France Afrique avant d’entamer une
longue tournée africaine
Le Secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, a annoncé qu'il
participerait également au
Sommet France-Afrique à Nice à l'invitation
du président français Nicolas
Sarkozy, avant de se rendre dans
dix pays d'Afrique au cours des
prochaines semaines.
A
l’occasion de cette première
tournée en France, que le
Secrétaire général achèvera à
Nice, Ban Ki-Moon rencontrera de
nombreux chefs d'Etat africains et
participera à un atelier sur
les changements climatiques et
le développement.
De plus, à la veille du sommet, les
Etats africains ont pris en compte
l'initiative encourageant la
diversité culturelle à travers
la célébration de la Semaine de
l'Afrique qui eut lieu à la maison
de l'UNESCO du 25 au 28 mai 2010.
A
Paris, l'UNESCO célèbre le
panafricanisme
Avec cette manifestation
ouverte le 25 mai dernier, la
maison de l'UNESCO célébrait
l'Afrique dans sa richesse et sa
diversité. Une occasion de
renforcer la solidarité entre
ses peuples, promouvoir l'intégration
régionale et la coopération
internationale tout en faisant
face à ses défis de
développement. L'organisme
international réaffirmait en
la circonstance, son engagement
solennel en faveur du continent.
Gisèle Ngoua Memiaghe,
ambassadeur auprès de l'UNESCO
de la République du Gabon,
assurait la présidence de l'organisation
de cette édition 2010 qui fut
placée sous le thème du «
panafricanisme : rapprochement
des cultures et rôle de la jeunesse
».
Du culturel au politique,
plusieurs festivités furent
programmées avec notamment des
expositions, des conférences-débats,
des projections de films et une
soirée de gala pour la clôture.
Près de vingt-neuf pays africains
ont ainsi exposé dans un espace
mosaïque consacré à la
solidarité, à l'art et aux
savoirs.
La ville de Nice accueille du 31
mai au 1er juin et pour la seconde
fois (après 1980), le sommet
France-Afrique, une rencontre des
chefs d'Etat d'Afrique et de France.
Pour ce 25e sommet, une
quarantaine de dirigeants du
continent et de la communauté
internationale sont attendus.
Le Secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, participera
également au sommet à l'invitation
du président français Nicolas
Sarkozy.
Le sommet de Nice sera un nouveau
départ entre la France et le
Continent Africain
Pour ce 25e sommet, dont le groupe
des pays initiateurs célèbre le
cinquantenaire de leurs
indépendances, la volonté est
clairement affichée par le
président français d'entrer
réellement dans une nouvelle ère
de relations entre la France et
les pays africains. Une relation
qui, si l'on en croit les signes
perçus, devra beaucoup plus s'appuyer
dorénavant sur les rapports
économiques que ceux politiques
et militaires.
La France qui accueille donc ce 25e
sommet veut repartir avec ses
partenaires sur de nouvelles
bases qui permettront à chaque
partie de pleinement tirer les
bénéfices de cette coopération.
Ce 25e sommet entre les
dirigeants africains et la
France, apparaît donc comme une
normalisation.
Ban Ki-moon sera présent au sommet
France Afrique avant d’entamer une
longue tournée africaine
Le Secrétaire général de l'ONU,
Ban Ki-moon, a annoncé qu'il
participerait également au
Sommet France-Afrique à Nice à l'invitation
du président français Nicolas
Sarkozy, avant de se rendre dans
dix pays d'Afrique au cours des
prochaines semaines.
A
l’occasion de cette première
tournée en France, que le
Secrétaire général achèvera à
Nice, Ban Ki-Moon rencontrera de
nombreux chefs d'Etat africains et
participera à un atelier sur
les changements climatiques et
le développement.
De plus, à la veille du sommet, les
Etats africains ont pris en compte
l'initiative encourageant la
diversité culturelle à travers
la célébration de la Semaine de
l'Afrique qui eut lieu à la maison
de l'UNESCO du 25 au 28 mai 2010.
A
Paris, l'UNESCO célèbre le
panafricanisme
Avec cette manifestation
ouverte le 25 mai dernier, la
maison de l'UNESCO célébrait
l'Afrique dans sa richesse et sa
diversité. Une occasion de
renforcer la solidarité entre
ses peuples, promouvoir l'intégration
régionale et la coopération
internationale tout en faisant
face à ses défis de
développement. L'organisme
international réaffirmait en
la circonstance, son engagement
solennel en faveur du continent.
Gisèle Ngoua Memiaghe,
ambassadeur auprès de l'UNESCO
de la République du Gabon,
assurait la présidence de l'organisation
de cette édition 2010 qui fut
placée sous le thème du «
panafricanisme : rapprochement
des cultures et rôle de la jeunesse
».
Du culturel au politique,
plusieurs festivités furent
programmées avec notamment des
expositions, des conférences-débats,
des projections de films et une
soirée de gala pour la clôture.
Près de vingt-neuf pays africains
ont ainsi exposé dans un espace
mosaïque consacré à la
solidarité, à l'art et aux
savoirs.
"El presidente francés, Nicolas Sarkozy, recibe este lunes a 28 presidentes africanos, quienes pedirán en Niza el apoyo de Francia para una mayor presencia en las grandes instituciones internacionales y en especial en el Consejo de Seguridad de la ONU.
El lugar que podrían tener los países africanos en el seno de las grandes organizaciones internacionales es uno de los principales temas de discusión en esta 25ª Cumbre África - Francia, que abre el lunes en Niza (sudeste de Francia). Pero el tema suscitó agitadas discusiones incluso antes de que se abrieran los debates. El canciller francés, Bernard Kouchner, reconoció en la noche del domingo, luego de seis horas de reunión con sus homólogos africanos, que “no se ha encontrado una solución”.
“La posición de Francia es muy clara: queremos una representación africana en todas las instituciones internacionales, inclusive en la ONU, pero no la vamos a imponer”, agregó Kouchner.
Esta postura ha generado gran malestar entre los países africanos. Algunos diplomáticos africanos aseguraron que la discusión fue “virulenta” el domingo. “El debate comenzó muy mal”. “Algunos cuestionaron incluso la legitimidad de Francia para iniciar este debate”, dijo un diplomático gabonés.
Pero lo cierto es que el apoyo de Francia sería de peso en este renglón. Así lo hizo saber el presidente Abdoulaye Wade en una entrevista al diario capitalino francés Le Parisien: “lo que espero de Francia – pero también de Barack Obama – es que nos ayude a estar presentes allí donde se toman las grandes decisiones”.
Sólo dos, de los 53 países africanos, están ausentes: Madagascar, que vive una grave crisis política, y Zimbabue, cuyo presidente Robert Mugabe es acusado por la comunidad internacional de ser responsable de la mayor crisis alimentaria de la historia de su país y de estar al frente de un gobierno corrupto, que recurre a la tortura.
De su lado, el sudanés Omar el-Bechir, bajo cuya cabeza pesa una orden de arresto de la Corte Penal Internacional, envió un representante a Niza, al igual que el marfileño Laurent Gbagbo, quien ha boicoteado este tipo de encuentros desde 2002.
El continente africano, que representa 27% de los Estados miembros de Naciones Unidas, dispone sólo de tres puestos como miembros no permanentes en el Consejo de Seguridad. Este órgano está compuesto actualmente de cinco miembros permanentes (Estados Unidos, Rusia, China, Gran Bretaña, Francia), potencias nucleares dotadas de un derecho a veto, y 10 miembros no permanentes.
Lo que quiere la diplomacia francesa
Esta es la primera cumbre Francia - África desde hace tres años, y la primera para el mandatario francés, Nicolas Sarkozy, quien tras su elección había manifestado su deseo de romper con este tipo de encuentros y promover una cumbre entre los países africanos y Europa. Pero recientemente, Sarkozy se resolvió a presidir esta cumbre luego de que se decidiera que fuera en Francia.
En el pasado, Jacques Chirac utilizó estos encuentros para lograr el apoyo africano en su pulso con Estados Unidos en relación a la guerra en Irak. Hoy, Sarkozy busca que los países africanos patrocinen la posición francesa en el tema del calentamiento climático, expediente en el que Francia libra un duro pulso con los gobiernos estadounidense y chino.
Pero en esta materia las fricciones también son numerosas pues los países africanos no aceptan las exigencias de las grandes potencias. “Entre el Occidente contaminador y el continente africano contaminado, ¿a quién se le pide más esfuerzos?”, exclamó un diplomático gabonés.
Esta 25ª Cumbre África - Francia terminará el martes. Otros temas están en el menú de las discusiones, entre ellos, el terrorismo y el tráfico de drogas. Paralelamente a las discusiones políticas, tendrán lugar cinco talleres entre representantes de 150 empresas africanas y 80 francesas".
Obiang
Nguema présent au 25e Sommet Afrique-France, à Nice
(France)
Le
XXVe Sommet Afrique-France s'est ouvert
aujourd'hui dans le Palais des Congrès
de Nice, dans le sud de la France. Il
réunit 33 Chefs d'Etat africains qui ont
été reçus par leur homologue français,
Nicolas Sarkozy. Parmi eux, le président
équato-guinéen, Teodoro Obiang Mbasogo
(photo).Dans
son discours d'ouverture, le Président
français, qui préside ce Sommet avec le
Président égyptien Hosni Mubarak, a
affirmé que «
l'échec
de
l'Afrique serait le drame de l'Europe.
L'Europe et la France, nous avons un intérêt
majeur à la réussite de l'Afrique.Douze
kilomètres séparent nos deux continents, il
y a une communauté de destins, une
communauté d'intérêt...»
Pendant 24 heures, les 33 Chefs d'Etat
et 5 Chefs de gouvernement qui
participent à ce Sommet vont évoquer,
lors de trois réunions à huis clos,
entre autres sujets, la place de l'Afrique
au sein du Conseil de sécurité de l'ONU.
Selon le Président du Congo, Denis Sassou N'Guesso, l'Union
africaine (UA) réclamerait 2 sièges permanents
dans cette instance de direction des
Nations-Unies. Selon lui, «
On ne
peut pas continuer de gérer les affaires
du monde, sans l'Afrique...» Une autre réunion débattra des questions
de climat et d'environnement dans la
perspective du sommet de Cancun. La
lutte contre le terrorisme et les
trafics sera discutée dans un troisième
huis clos.Pour
marquer le changement avec les sommets
précédents, exclusivement politiques et
sans conséquences concrètes, l'accent a
été mis à Nice sur le rôle des
entreprises et des investissements dans
le développement. Les entreprises
françaises perdent des marchés face à la
concurrence notamment de la Chine, qui
"offre" de nombreuses infrastructures –
routes, ponts, stades, palais des
congrès – aux Etats africains, contre la
livraison de matières premières. Les
discussions de Nice sont censées aider à
regagner le terrain perdu. Pour la
première fois, 250 chefs d'entreprise
africains et français ont été conviés.
Un "forum
des affaires" est prévu en marge
du sommet, sous la houlette de la
présidente du Medef, Laurence Parisot,
et de ses homologues africains. Le temps
où, en 2006, le candidat Sarkozy
affirmait que «
la
France, économiquement, n'a pas besoin
de l'Afrique » paraît décidément
lointain.
Les
organisations de défense des droits de
l'homme dénoncent le fait qu'il ne
devrait guère être question à Nice ni de
dictature, ni de corruption en haut
lieu, ni de coups d'Etat – qui se sont
multipliés ces derniers mois – ni du
rôle de la justice internationale. «
La
lutte contre l'impunité des crimes les
plus graves devrait être placée au
centre des débats » sur la paix
et la sécurité, regrette ainsi la
Fédération internationale des ligues des
droits de l'homme, tandis que le Secours
catholique et l'association Survie
souligne que«
la
relation France-Afrique ne doit pas se
limiter à la défense d'intérêts
économiques mais doit contribuer à la
promotion de la démocratie.»
Le XXVe
sommet Afrique-France s’ouvrira demain à Nice (France)
C’est
demain que s’ouvrira à Nice le 25e
sommet Afrique-France, en présence d’une
quarantaine de chefs d’Etat. Parmi eux,
devrait figurer le Président
équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema,
qui y a été convié officiellement en
mars dernier par le président de la
République française, Nicolas Sarkozy.
La
réforme du Conseil de sécurité des
Nations unies, la participation active
de l’Afrique aux travaux du G8 et du
G20, la lutte contre le terrorisme
transnational, le changement climatique
et la pauvreté, ainsi que le
développement économique et la sécurité
alimentaire sont autant de questions que
le sommet de Nice aura à aborder durant
ces deux jours (31 mai et 1er juin).
Pour
la première fois, le sommet
Afrique-France verra la participation de
150 entreprises africaines et 80 des
plus importantes entreprises françaises.
A noter qu'ont été également invités à
Nice les représentants de l’Union
européenne, de l’Organisation
internationale de la francophonie, de
l’Organisation des Nations unies pour
l’alimentation et l’agriculture, de la
Commission de l’Union africaine et de la
Banque mondiale.
Concurrencée par les Etats-Unis,
l’Australie et surtout la Chine, la
France, qui a beaucoup perdu de son
influence en Afrique, devra désormais se
conformer à la logique du
gagnant-gagnant. A la veille du sommet
de Nice, la France a décidé de
revaloriser les pensions des anciens
combattants issus de ses anciennes
colonies africaines, qu’ils aient ou non
la nationalité française. Le
gouvernement français avait annoncé fin
2006 que les 84 000 anciens combattants
de 23 nationalités verraient le montant
de leurs pensions, gelé après
l’indépendance des ex-colonies, aligné
sur celles de leurs frères d’armes
français.
Envisagées par leurs promoteurs, les
présidents nigérien Diori et sénégalais
Senghor, comme une sorte de Commonwealth
à la française, ces réunions ont d'abord
accueilli dans les années 1970 les Chefs
d'Etat de l'Afrique francophone. A
partir du Sommet de 1996 à Ouagadougou
(Burkina-Faso), l'invitation fut
adressée à tous les pays africains.
Ainsi, on a assisté à une augmentation
constante de la participation qui a
quintuplé depuis l’origine. Le précédent
Sommet France-Afrique avait eu lieu en
2007 à Cannes (France) (cf photo).
Si le
président équato-guinéen Obiang Nguema
se rend en France pour assister à ce
Sommet, doit-on s'attendre à ce qu'il
fasse un détour par la capitale, Paris,
où l'Unesco a annoncé qu'en juin, serait
remis pour la première fois le très
polémique Prix international pour les
Sciences de la Vie baptisé "Prix
Unesco-Obiang Nguema Mbasogo" ?
La crainte d'une mobilisation des
opposants pourrait en effet précipiter
la remise de la récompense dans une
certaine confidentialité... Affaire à
suivre.