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QU'EST CE QUE C'EST L'AFIRICRATURE ?
Il s'agit d'une dictature camouflée dans une démocratie truquée

 

 
             

Tous droits de traduction et de reproduction par tous procédés réservés pour tous pays. Conformément à l’article 534 bis du code pénal en vigueur, pourront être punis sous une amende et privation de liberté toute personne qui reproduira ou plagiera toute ou une partie de cet ouvrage sans  le consentement de l’auteur ou de ses usufruitiers.

REMERCIEMENTS

 
     
 


Nous voudrions saisir cette occasion pour présenter nos remerciements à nos parents

Monsieur Nsogo Aba’a Emilio et Madame Nsang Mamiaga Marie

Qui reposent en paix dans le village de Ntú Angok, district d’Ebebiyin, province de Kie Ntem et pour leur grande hospitalité, encouragement et appui moral pour que le projet de publication de cet ouvrage soit réalisé.

Nous voudrions en outre féliciter à notre aimable fils unique, appelé

Juan Desta Manene plus connu par le surnom de « Trésor »

Enfin, c’est à mon feu épouse,

Madame Desta Mechecha

que nous devons une vive gratitude, pour sa contribution, à tous les niveaux avant son décès afin que nous puissions mener à bien ce projet à sa conclusion

 

 
 


ETUDE ET ANALYSE
SUR LA

"AFIRICRATURE"
 

 

 

Manene Nsogo Juan

 
 
     
 

I.- LES GENESES DE L’AFIRICRATURE

 
  «L’Afiricrature» est un système, un caporalisme clanique muni d'un ensemble de directives indispensables pour le  
 

renforcement et la mise en place d’une dictature camouflée dans une démocratie truquée. C’est un primitivisme clanique conjugué d’un ensemble de micro structures (Lobbies) permettant de bien tisser la terreur, la corruption, de fausses élections, la délation, la xénophobie, la Kleptocratie, le terrorisme d’état, la maçonnerie, le maraboutisme, l’empoisonnement généralisé de citoyens, le tripatouillage, l’étranglement de la population en la gardant dans  l’ignorance absolue, les assassinats politiques et le pillage institutionnalisé, la misère et la pauvreté soigneusement organisée par les membres du GIG afin de démanteler toute idée d’un état moderne et développé.
Selon les linéaments stratégiques de la géopolitique constituée par «l’Afiricrature», comme les élites au pouvoir ne peuvent gagner aucune élection d’une façon démocratique, faute de soutient populaire, la seule solution qui leur permettent de continuer à la tête des états africains est de s’autoproclamer d’être toujours gagnant dans chaque simulacre d’élection convoquée et supervisée par eux-mêmes grâce à la volonté

 
 

des membres de leurs multiples Lobbies crée par le noyau dur qui envoient des faux observateurs (Lobby) appelés «pays amis» pour venir superviser ce qu’ils appellent d’une façon erronée, «élections libres et démocratiques, sans convulsion sociale». Aucune alternance politique basée sur une élection libre et transparence n’est possible dans le système d‘Afiricrature d’où les multiples soulèvements des populations que nous sommes entrain de vivre actuellement. Il faut lutter contre toute trace de Démocratie. Pour se proclamer élu ou/et réélu une énième fois, les élections ne doivent être ni libres, ni impartiales et ni transparentes. Pour y arriver, le gouvernement ne tolère aucune critique sur la mauvaise gestion de la chose publique, ni sur les membres du clan au pouvoir (président de la république, membres du gouvernement, membres des familles des dirigeants et les forces de la sûreté de l’Etat). L’ironie de sorte est que dans les lois des ces pays corrompus, les citoyens ont le droit de changer leurs dirigeants d’une façon pacifique, mais dans la pratique, les citoyens sont dépourvues de leurs droits d’élire librement leurs dirigeants et de modifier  leurs lois.  C’est cette impossibilité de changement libre et démocratique qui aboutit aux multiples soulèvements populaires que nous sommes entrain de vivre actuellement.

Selon les directives élaborées par le noyau dur instauré par ces élites grandes corruptrices, les élections sont considérées comme étant une simple formalité pour s’éterniser au pouvoir. Parce que les procès verbaux sont fabriqués un mois avant la tenue des élections par une Commission Ad hoc constituée exclusivement par les membres du clan  au pouvoir et ceux du Groupement d’Intérêt Géopolitique (GIG). Grâce à ces vrais faux procès verbaux que ces régimes sont sûrs de s’éterniser au pouvoir d’une façon « démocratique » puisqu’ils n’ont plus besoin des résultats sortant des urnes. C’est ainsi que les africains ont perdu leurs droits de voter leurs propres élites dirigeants qui s’autoproclament d’être indéfiniment réélus, avec l’agreement donné par les membres du GIG qui défendent ces régimes dictatoriaux et sanguinaires auprès des institutions et organismes internationales en propageant par tout et par tous les moyens de NTIC que l’Afrique ne mérite que l’afiricrature, que la démocratie est une luxe pour les nègres. Que pour les nègres, mieux vaut créer un simulacre de démocratie que nous appelons Afiricrature au lieu de penser de leur faire vivre comme les grands. Ce sont des nègres, ils ne doivent avoir aucun droit de la richesse du continent noir, « on doit garder l’Afrique comme s’il était inhabitable » ce qui permet au GIG de prendre, sans contrepartie, toute la richesse de ce continent.

Pour mieux défendre et assurer la continuité et la persévérance de ces régimes corrompus et autoproclamés  (la plupart sortant des coups d’états) que l’Union Africaine a interdit  aux démocrates africains de lutter contre les dictateurs qui pillent notre continent en lui laissant exsangue. On peut se demander au nom de qui, ce qu’on appelle « l’Union Africaine» peut interdire aux africains de se débarrasser de ces dictateurs corrompus en interdisant de reconnaître les gouvernements sortant de la volonté du peuple comme le cas de CNT en Lybie, ne s’agit-il pas une façon déguiser de faire pérenniser l’«afiricrature» dans notre continent ? Cette imposition a été instaurée par les anciens putschistes au pouvoir dans plusieurs pays africains et qui sont devenus eux-mêmes, des vrais faux démocrates épaulés par les GIG. En Afrique, des nombreux  africains qui ont aujourd’hui moins de 40 ans, n’ont jamais connus ce qu’on appelle l’alternance politique du pourvoir dans leurs pays correspondants où un minuscule groupe d’élite corrompu, sanguinaire et sans scrupules ont confisqué le pouvoir de leurs peuples depuis des années et rien n’est changé depuis.  Les ennemis de notre continent, en soutenant ces dictateurs, qui constitués les cerveaux des « biens mal acquis », s’étonnent avec larmes de crocodiles le sort qui est réservé aux africains qui meurent dans les multiples naufrages de pirogues  pour tenter de fuir de la misère et de la pauvreté imposées par les Dictateurs qui accaparent avec les GIG, toute la richesse de notre continent. Ce sont les dictateurs qui volent et pillent notre continent pour qu’il devient exsangue où la population est affamée, pauvre et misérable.

On peut donc se demander comment les africains pris en otage par l’afiricrature imposée par le GIG, peuvent changer leurs dirigeants, si les procès verbaux sont établis d’avance et qu’en plus, les renversements populaires par la force des régimes dictatoriaux et sanguinaires sont totalement interdits pour que les populations ne soient plus libérées? Ne s’agit-il pas une façon d’inciter à l’embrassement des soulèvements populaires  et de guerres civiles en Afrique qui est déjà plongée dans la misère et la pauvreté malgré ses multiples richesses naturelles: Or, pétrole, diamant, bois, produits, cuivre, charbon, manganèse, coton, cacao, café, banane, caoutchoute, vanadium,  etc. ?

 
     
     

II.- LES PRINCIPAUX INDICATEURS DE L’AFIRICRATURE

     
 

Il est intéressant de noter que les pays africains disposant de matières premières abondantes et commercialisables sont en outre les pays où le niveau de la pauvreté et d’inégalité sont important tant à l’intérieur des différentes régions du pays qu’entre les populations. C’est dans ces pays que le déficit démocratique est aussi le plus élevé au monde et où les titres de propriété des capacités extractives et productives sont en majorité détenus par le GIE et les élites corrompus constitués d’un réseau d’entreprises du secteur privé proche du pouvoir en place.

D’après notre étude et analyse géopolitique et géostratégique, nous pouvons définir les principaux indicateurs retenus par notre étude et recherche sur les pays dont l’Afiricrature a été imposé, comme étant les indices suivants qui sont des signes annonciateurs de son installation belle et bien:

 
 
  • Une démocrature digne de ce nom
  • Un développement inégalitaire,
  • Une croissance économique sans le développement donnant lieu à la pauvreté et à la misère,
  • Une instabilité politique, les partis politiques n’ont aucun rôle et ils ne peuvent jamais arriver à gagner les élections d’une façon libre, transparente et démocratique, puisqu’il s’agit d’un simulacre de démocratie fortement appréciée par les membres du GIE
  • Une criminalisation généralisée afin d’empêcher toute sorte de soulèvement populaire, il faut tuer pour « rester démocratiquement au pouvoir, semble-t-il».
  • Les délégitimassions de l’Etat qui est complètement confisqué par un pouvoir dirigé par une élite corrompue, des véritables assassins 
  • Les délégitimassions  des dirigeants corrompus,
  • Une immigration massive pour tenter de créer de la confusion afin de faire croire au peuple que les choses évoluent puisque l’arrivée de plusieurs étrangers, signifie que le pays est mieux lotis que les autres.  
  • Une immigration larvée, libre circulation de tous les surplus du monde
 
 
  • Une institution étatique inefficiente et corrompue
  • Une absence d’un état de droit accompagné d’un véritable état de violation systématique des droits de l’homme
  • Un système politique basée sur l’injustice sociale, la discrimination, l’exclusion, la médiocratie,
  • Une lute acharnée contre les cadres nationaux susceptibles de demander la justice sociale,
  • Une augmentation galopante des grandes voleurs de long chemin qui pillent le continent noir en accumulant dans les autres continents les biens mal acquis de leurs pays respectifs.

En conséquence et s’il y avait en Afrique, un environnement démocratique, les citoyens africains pouvaient tenter de copier vers leur continent ce que l’on observe dans les autres continents, à savoir:

o    Des élections équitable, juste, libre et transparente afin que le meilleur puise gagner

o     Au lieu d’être les meilleurs amis des tripatouillages.

o    Avoir des  partis politiques de l’opposition dignes de ce nom,

o    Avoir des véritables organisations de la société civile sans trucage.

o    Créer des forces politiques alternatives de contestation ou de différentiation comme les groupes rebelles ou des représentants ecclésiastiques.

o    Mettre sur place un état de droits et du respect de la personne humaine.

La réalité est que cela ne modifie en rien l’état d’inégalité tant que ces choix ne se concrétisent pas par un partage du pouvoir, épaulé d’une volonté politique de bien mener à bon port le distinct du pays

Le principe de la justice qui s’opèrerait dans un autre monde fonctionne comme un amortisseur, une variable d’ajustement où la force de la conscience basée sur la comparaison est édulcorée dans les méandres d’un mythe consistant à accepter son sort puisqu’il y a moins bien loti que soi…

Les plus téméraires sont allés jusqu’à s’approprier les rênes de l’Etat directement ou par l’intermédiaire d’agents judicieusement choisis parmi le clan dominant. Ainsi, les inégalités symboliques tendent rapidement à ouvrir la voie au développement des inégalités matérielles. Les exclus d’un tel système ne peuvent que constater les dégâts. Ils n’ont alors comme alternatives que de rejoindre le mouvement des allégeances non sollicitées ou de s’exclure en choisissant l’exil, forcé ou pas.

Avec en filigrane, la faillibilité des instruments de mesure de l’inégalité, la vulnérabilité économique des citoyens africains devient alors un critère acceptable pour mesurer la sécurité économique tant de l’individu que de l’Etat africain. Les déséquilibres macroéconomiques rapportés à l’individu sont autant d’indices qui rendent compte de la défaillance de l’Etat africain pour honorer ses engagements envers sa population et le monde extérieur.

L’intérêt n’est donc pas de trouver des coupables mais bien de comprendre qu’il s’agit d’un phénomène de mal gouvernance sur lequel tout un chacun peut avoir une prise. Encore faut-il le vouloir et en avoir conscience, surtout si de nombreux dirigeants sont plus préoccupés à gérer la manne économique détournées à leurs guises comme de véritables chefs de familles où seuls les ayant-droits peuvent espérer bénéficier des largesses du prince !

 
     

III.- LA STRUCTURE FONCTIONNELLE DE L’«AFIRICRATURE»

     
 

Comme nous l’avons défini précédemment, l’afiricrature est constituée de différentes directives multiformes élaborées par le noyau dur et épaulé par un ensemble de récits traduits des dialectes africains que chaque membre de ce clan doit apprendre par cœur et appliquer à la lettre afin de renforcer la cohésion du clan. Même s’ils sont membre d’une formation politique «dite de l’opposition satellitaire», crée en réalité par leur clan mais ils doivent impérativement travailler tous pour renforcer la capacité du fonctionnement du régime sanguinaire instauré par leur clan et ils doivent également veiller le pays en faisant croire aux tiers naïfs qu’il existe dans leur pays une  démocratie libérale. Puis qu’en simple vue, ces vrais faux partis, dont leurs militants peuvent entrer dans un même taxi, existent mais ils ont signé un pacte diabolique avec le clan au pouvoir de jouer le jeu de figuratif autrement appelés «les traîtres » par la population et « modérés » par les membres du clan dirigeant afin de  tromper le peuple. Le nombre total de leurs militants est très insignifiant et ne peut pas les permettre de constituer une vraie alternance dans le pays.

En dehors de ces milliers de récits des vieillards considérées comme une partie traditionnelle du fondement de ce régime, il existe également des nombreux directives d’afiricrature élaborées par le GIG et d’autres qui furent copiées de certaines ouvrages publiés par la Corée du Nord, du régime de feu Mobutu, de celui de Fidel Castro, etc.

Exemples de manifestations de l’afiricrature dans un régime politique :

  • Développement de la propagande destinée au culte de personnalité sur un seul  homme avec de slogans extravagants : exemple : un seul homme (le président en place), un seul parti (le parti état au pouvoir), une seule femme (la femme du président en place), un seul pays …etc.
     
  • Embrigadement de la jeunesse : exemple la création des diverses associations des jeunes du parti pour leur faire perdre le temps en les gardant dans l’ignorance pure et dure, en chantant tout au long de la journée au profit du Guide, père fondateur, arbitre et modérateur, etc.
     
  • Kléptocratie et détournement des biens publics, tous les biens du pays appartiennent au Noyau dur. L’état n’existe que sur les papiers.
     
  • Dirigeants cooptés et non élus. C’est le dictateur qui nomme tout le monde grâce à la volonté du ND même sur les postes éligibles. Il s’auto proclame toujours d’être réélu dans tous les élections avec des scores qui ne sont pas loin de plus de 90 %.
     
  • Restriction des libertés d'association, d'expression, d'opinion, de déplacement, de penser, etc.
     
  • Imposer de nombreuses barrières  fixes et mobiles afin de contrôler et surveiller  minutieusement les déplacements des citoyens.
     
  • Imposer une délation généralisée dans le pays. Dans chaque famille, communauté et village, il existe des personnes dissimulées dans la société pour espionner la population. Cette politique est même très encouragée ouvertement par le dictateur en place
     
  • Imposer un système d'opposants bannis, exilés, emprisonnés, persécutés, assassinats politiques, torture, etc. Il existe de nombreux micros partis crées par le régime tyrannique et dictatoriale dont le nombre de leurs militants sont insignifiants. Les  vrais opposants se trouvent exilés à l’étranger et toute personne qui essaie de parler de la liberté individuelle, est automatiquement arrêtée, torturée et jetée en prison dans de conditions inhumaines: cellule de 1X1.5 mètres carrées .
     
  • Imposer un système d'absence du respect des droits de l'homme.

L’Afiricrature de l’état est renforcée par un parti politique, c’est le « parti état », qui fonctionne comme étant un Parti des dictateurs au pouvoir.  Ce parti a des fonctionnes multiformes :

  • Il encadre  la société civile.
  • Il contrôle et déstabilise le fonctionnement statutaire des partis politiques de l'opposition
  • Il nomme à la tête des autres partis, les vrais opposants qui sont en même temps militant du parti au pouvoir, le parti Etat.
  • Il surveille la population jour et nuit afin d’éviter n’importe quelle réunion politique de l’opposition.
  • Il s’efforce  de mobiliser les énergies au profit du clan dirigeant.
  • Il cherche à réaliser la société unanime
  • Il dispense les postes, prébendes et responsabilités,
  • Il sert  de relais et d’amplificateur aux mots d’ordre et aux entreprises du pouvoir
  • Il est l’instrument dévoué de celui-ci. Tout passe par lui. C’est le tout-puissant et incontournable
  • Il possède le monopole  des initiatives et du pensé.
  • Il représente en pratique le pouvoir auprès du peuple. On n’adhère pas au parti parce qu’on est d’accord avec ses idées  et son programme s’il y en a. Le parti est obligatoire pour tous, mêmes les fétiches et les ancêtres. En réalité, les citoyens n’ont pas de choix mais le pouvoir passe par cette voie pour imposer ses idées et son soi disant programme. Ceci donne naissance à ce que nous pouvons appeler « parti état » où il n’y a plus de distinction entre le parti et l’Etat.  C’est le Parti qui exerce le pouvoir de l’état ce que fait que l’appareil de l’Etat n’a plus d’autonomie.

Mis en pratique, ce principe peut aller jusqu’à empêcher les motivations premières consistant à se « battre » pour s’en sortir et croire que le paradis est ailleurs. Les vagues d’une immigration africaine massive se construisent à partir de ces illusions que l’Occident ne freine que lorsque le nombre des immigrés non sollicités n’est plus contrôlable et que le marché de l’emploi à bas revenu et sans sécurité sociale est saturé.

Il convient de rappeler que d'après notre conception, le terme «afiricrature» vient d'«afiri» noir et Kracos qui veut dire le pouvoir, ture, signifie contre quelque chose. Etymologiquement, le terme d'«afiricrature»  signifie «un système implémenté contre la volonté des africains». Il désigne la confiscation des états africains par le Noyau dur qui attribue tous les pouvoirs à un seul homme (le Nkukuma) - étymologiquement «celui qui parle et dirige sans partage, une sorte de Dieu vivant qui peut tuer n’importe qui sans qu’il soit ni soucieux, ni molesté, ni jugé, ni appelé comme témoin, avant, pendant et après son pouvoir selon les directives imposées par le GIG.  C’est une sorte de magistrature suprême et absolue, assortie de règles d'auto désignation précisées à la personne du clan qui doit mettre en marche les linéaments stratégiques soigneusement élaborés par le GIG. Dans l’afiricrature, le peuple africain n’a aucun droit  et il est complètement exclut dans les conclaves convoqués par le GIG. Le caractère arbitraire du pouvoir se traduit par le non-respect de l'Etat de droit (violation de la Constitution, établissement de lois d'exceptions, mise en place des directives du ND). Ce type de régime est un ensemble de mesures que l’on peut dénommée «Directives de l’afiricatrure de l’état » qui prend de dimensions multiformes et  accompagnés de multitudes des micro structures permettant de mater la population. Tout Cela nous permet  de résumer  les directives  de l’afiricrature comme suit, entre autres:

  • C’est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit dans des crises sociales très graves, où elle sert: soit à précipiter l'évolution en cours (dictatures révolutionnaires), soit à l'empêcher ou à la freiner (dictatures conservatrices). Il s'agit en général d'un régime très personnel  avec le culte de la personnalité; mais l'armée et le parti unique peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles.
     

  • Ce se définie comme un régime arbitraire et coercitif, incompatible avec la liberté politique, le gouvernement constitutionnel et le principe de l’égalité devant la loi. 
     

  •  C’est une « concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un individu (l'afiricrateur), d'un clan, d'un parti ; organisation politique caractérisée par cette concentration de pouvoirs ». Un afiricrateur est une « personne qui après s'être emparé du pouvoir l'exerce sans contrôle » ou "c'est celui  qui exerce le pouvoir dans un régime qu'on peut à juste titre qualifier de dictature. 

Dans le fonctionnement de l’afiricrature, on trouve également le phénomène de «faux multipartisme ou multipartisme de façade» constitués des micros partis qui forment la mouvance présidentielle afin de défendre l'afiricrateur. Ces partis sont crées par le Parti Etat comme étant ses satellites. Ils n’ont aucune liberté d’action. Ils ne disposent pas d’une autonomie réelle de gestion et de  mouvement. Ils ne sont pas en concurrence avec le Parti Etat. Si par hasard, ils apparaissaient  comme menaçants par hasard, des aménagements au système électoral ou la manipulation des résultats des scrutins anéantiraient leurs chances.

Au point de vu du droit constitutionnel, l’afiricrature, ne donne aucune place à une séparation des pouvoirs :

o    Horizontale, c’est le Parti Etat qui remplace l’état qui n’a plus d’autonomie  à l’égard du parti. L’exécutif et le législatif sont confondus, et la justice ne peut pas être indépendante dans un tel système. Conséquence, la violation systématique des droits de l’homme devienne banale en Afrique, même les ONU sont déjà fatiguées de la décision des certains dirigeants africains de mater leur population qui ne bénéficie d’aucune protection de la part de l’état fantôme.

  •    Verticale, les autorités périphériques du noyau dur, sont strictement soumises aux instructions données par le noyau dur qui a   remplacé l’état central. Elles doivent appliquer à la lettre ces directives.

Comme nous l’avons souligné précédemment, l’afiricrature  est un régime  politique dans lequel le président du clan au pouvoir tire ses pouvoirs et sa légitimité de lui-même à partir du ND. Son autorité ne connaît aucune limitation tout cela conformément aux  linéaments stratégiques dignement implémentés par la GIG. Il s'agit bien entendu d'une sorte  de totalitarisme avec un pouvoir absolu et personnel. Dans un tel régime, le  totalitarisme est considéré comme étant un mode de gouvernement, un  régime politique dans lequel un parti « unique » détient la totalité des pouvoirs et ne tolère aucune opposition (monopartisme), exigeant le rassemblement de tous les citoyens en un bloc unique derrière l'Etat  fantôme.

Les directives du totalitarisme ainsi définies, sont intégrées dans l’afiricrature de l’état comme étant un mode de fonctionnement de l'Etat dans lequel celui-ci prétend gérer, outre la vie publique, la vie privée des individus (régime policier, délation généralisée, encadrement de la jeunesse et des relations professionnelles...).

  • LA PERENNISATION ET LA SOUTENABILITE DES INEGALITES EN AFRIQUE ?

L’inégalité reste dans le vocabulaire politico-social l’opposé de l’égalité. En réalité, tout est une histoire de contexte et d’échelle de valeurs. De ce fait, l’inégalité se conçoit alors sur la base d’une hiérarchisation et une échelle où la notion de proportion et de relation relève de l’interdépendance. En guise d’exemple, il n’y a pas d’égalité entre la force de l’homme ou de la femme alors que sur le plan des droits économiques, il y a une véritable aspiration à obtenir une égalité dans l’application des droits universels. Les chances consistantes à poursuivre une éducation poussée et trouver un emploi sont bien supérieures pour une enfant née dans une famille riche et dans un pays industrialisé qu’en Afrique dans une zone rurale sans électricité, ni centres de santé. L’appartenance du point de vue du groupe n’y change rien. La fameuse différence entre les « classes » existe bien en Afrique et elle se conjugue parfois avec des différentiations bien singulières comme la préférence pour le métissage, la peau claire, le lien avec le pouvoir en place, la beauté, les pouvoirs occultes, l’appartenance à des sectes secrètes, la sorcellerie, le maraboutisme, etc.

La notion de la propriété privée des moyens de production, qui est à la base du marxisme, est en porte-à-faux en Afrique, justement parce que dans les zones rurales la propriété est encore collective… D’ailleurs, la suppression de la propriété des moyens de production ne supprime nullement les inégalités sociales tant entre les individus qu’entre les groupes sociaux. Les inégalités découlent aussi tout naturellement de la division sociale et fonctionnelle du travail avec les différentiations de rémunération qui en découlent. Il en est de même pour le propriétaire du capital ou de celui qui détient l’Etat et peut s’arroger le droit régalien de se « rémunérer » sur le travail des citoyens africains qui créent des richesses localement. Du reste, lorsque les ponctions fiscales sont reconverties dans des infrastructures au service de la population, le citoyen a moins le sentiment de l’existence d’une inégalité. Par contre, lorsque la corruption institutionnalisée s’invite officieusement dans le processus, alors le sentiment d’injustice et d’inégalité s’accroît avec les risques d’explosion sociale à terme.
Les inégalités tendent à s’accumuler comme le capital d’ailleurs. Pour certains, une bonne gouvernance consiste au moins à faire en sorte que les riches ne soient pas trop riches aux dépens des pauvres qui ne doivent pas être trop pauvres.

En réalité, c’est le fossé et la propension des Etats africains à l’accentuer qui génère le volet explosif et conduit plusieurs dirigeants à favoriser tout ce qui permet d’en accepter le côté « fatalité ». L’importance accordée par les Etats défaillants aux institutions religieuses, plus ou moins crédibles, ne sont que des exemples d’exutoires de la crise économique. Néanmoins, la répression policière et la mise en place d’un système de clientélisme, pour ne prendre que ces exemples, ne doivent pas être négligées dans l’organisation de la pérennisation et la soutenabilité des inégalités en Afrique.

Le cumul et la reproduction des inégalités sont les deux dangers qui guettent le citoyen africain qui tend à oublier que l’essentiel du problème aujourd’hui ne peut plus trouver sa justification dans l’histoire mais  plutôt, dans le mode de gouvernance choisi par ses propres élites dirigeants. Ces derniers devraient avoir en principe pour mission première de tenter de corriger et de réguler le fonctionnement libre du marché africain où devraient se former les rémunérations matérielles ou symboliques. Mais au lieu de laisser le marché s’organiser librement, les interventions se sont subtilement organisées sur la base du clientélisme au gré des ethnies et des alliances de pouvoirs politiques ou occultes.

Ceux qui n’en profitent pas (très nombreux) ont alors le sentiment d’un grave injustice, même s’ils sont souvent impuissants à l’enrayer. Le développement des organisations de la société civile africaine et les slogans du forum social africain ne sont souvent que de longues litanies de complaintes refoulées où l’on tente, tant bien que mal, de ne pas citer directement le premier des responsables des maux africains : la gouvernance et ceux qui la font. En réalité, les dirigeants africains, assistés ou pas de l’extérieur, sont bien conscients de la situation. Pour permettre une meilleure soutenabilité des inégalités et des injustices, il fait appel à un ensemble de propagandes via les NTIC plus puissantes et avec un étendu d’écoute, parfois on utilise également d’autres idéologies claniques, quant il ne s’agit pas tout simplement de théologie bien éloignée des lumières divines qui légitiment ou justifient la fatalité des inégalités en Afrique. Le principe de la justice qui s’opèrerait dans un autre monde fonctionne comme un amortisseur, une variable d’ajustement où la force de la conscience africaine basée sur la comparaison est édulcorée dans les méandres d’un mythe consistant à accepter son sort puisqu’il y a moins bien loti que soi

De nombreux militaires et douaniers africains ne s’y sont pas trompés. Ils ont d’abord accepté les titres, puis le pouvoir que confère ce titre pour rapidement s’octroyer, en toute non-démocratie, les avantages liés à l’abus du droit et de la position. Les plus téméraires sont allés jusqu’à s’approprier les rênes de certains Etats africains directement ou par l’intermédiaire d’agents judicieusement choisis parmi le clan dominant. Ainsi, les inégalités symboliques tendent rapidement à ouvrir la voie au développement des inégalités matérielles. Les exclus d’un tel système ne peuvent que constater les dégâts. Ils n’ont alors comme alternatives que de rejoindre le mouvement des allégeances non sollicitées ou de s’exclure en choisissant l’exil, forcé ou pas.

Avec les difficiles d’alternances politiques en Afrique tant au pouvoir qu’à la tête des sociétés privées, il existe une réelle difficulté à saisir le processus générateur des inégalités lorsqu’elles sont connues La loi du silence et l’autocensure en empêchent la résolution. Ainsi, paradoxalement, alors que l’Afrique dispose d’une grande Diaspora avec des talents et des intelligences et des savoir-faire impressionnants, on s’aperçoit que le transfert de ces expertises vers l’Afrique reste limité du fait des positions établies et le blocage non-écrit par les gouvernants d’un statu quo qui ne dit pas son nom. Ainsi toute ambition pour identifier et réduire ces inégalités est considérée comme une atteinte aux positions dominantes et est combattue comme telle. Il ne faut donc pas s’étonner d’une part, de la difficulté de la Diaspora à ne s’aventurer en Afrique qu’avec précaution et d’autre part, des populations laissées sans défense à ne s’attaquer à un pouvoir économique patrimonial qu’en acceptant de fonctionner en parallèle avec celui-ci…

L’inégalité et l’inertie constituent en quelque sorte une Independence négative. Les dirigeants africains sont bien souvent muets, régulièrement sourds et ordinairement aveugles sur l’inégalité en Afrique, sauf lorsqu’il s’agit, pour des raisons de notabilité, d’offrir en spectacle un paternalisme de circonstance en laissant certaines de leurs femmes accessoirement s’occuper de la question au travers d’ONG dont la transparence des comptes reste à vérifier. Quant aux mesures à prendre pour tenter de mettre en place un système qui s’attaquerait aux racines de ce mal en Afrique, il faudra attendre encore un peu « longtemps » puisque c’est le statu quo qui prévaut généralement.
 

 
     

IV.- LA STRUCTURE ORGANIQUE DE L’AFIRICRATURE

     
 
  • LE NOYAU DUR (ND)

Le Noyau dur est un pouvoir «factif», un Etat dans l’Etat qui nomme par la volonté du Groupement d’Intérêt Géopolitique (GIG) les présidents des pays africains à la personne la mieux placée pour défendre, protéger et garantir les intérêts de tous les membres de ce noyau contre la volonté du peuple. Ces présidents ainsi choisit «à main levée» par les lobbies épaulés par leur gouvernements, dans leurs conclaves des corrompus et de corrupteurs, sans l’avis de leurs peuples africains, doivent diriger leurs pays en imposant une vraie dictature qui empêche à la population de se soulever son petit doigt, en même temps, le Noyau dur doit lutter dans les conclaves internationaux et à travers les NTIC pour donner une vraie fausse image de ces dictateurs, ceci confisque ainsi maladroitement le droit de citoyens africains de voter librement leurs propres dirigeants comme l’exige une vraie démocratie libérale, mais le noyau dur qualifie aux africains de véritables ignorants, paresseux  et  primitifs qu’il faut exploiter en les gardant dans un monde à part en mettant en place toute sorte de mécanismes permettant de garder le peuple au troisième sous sol,  dans l’ère primitif et en absence de toute sorte de développement en s’appuyant sur une thèse selon laquelle, les «noirs n’ont pas besoins de la démocratie. Exploitons donc ce continent comme s’il était inhabitable. Que peuvent-ils faire, ces nègres, ces paresseux, ce sont des imbéciles(1)».

 
 

Le Noyau dur est une structure constituée des certains nationaux corrompus d’une part et d’un grand conglomérat de réseaux constitués des sociétés multinationales, de mafieux, Lobbies, sicaires, terroristes et bandes d’escrocs, de personnes morales et physiques, mercenaires, marabouts, magiciens, sorciers, maçonneries, loges, etc. c’est-à-dire : des multiples pillards étrangers et nationaux représentés par les membres d’un élite qui ont  été placés au pouvoir au profit du  Noyau dur afin de bien piller et de partager toutes les richesses naturelles du continent comme si la vie allait finir demain, en constituant ainsi une véritable conglomérat d’intérêts multiformes. Il constitue le centre nerveux géopolitique et géostratégique du monde où toutes les  décisions de régimes dictatoriaux, népotistes et sanguinaires instaurés en Afrique par ce conglomérat sont prises, ce qui permet à chaque dictateur de se maintenir impérativement au pouvoir de leurs pays correspondants.
Pourtant du point de vue de la population africaine, on peut être surpris par l’importance que prend l’acceptation de la fatalité comme source de justification de l’inégalité. Cette dernière n’est qu’une des conséquences des gouvernances humaines, celles consistant à organiser les richesses entre les citoyens. Les Africains auraient-ils une propension à croire que toute stratégie de sortie de la pauvreté, qui n’est pas nécessairement équivalente à une stratégie de création de richesse, ne peut se faire qu’à coup d’inégalités ? En retour, les dirigeants africains ne seraient-ils pas friands d’une certaine propagande et d’un laisser-faire favorisant la pérennisation d’un quiproquo qui sert d’échappatoire à la vérité des urnes ?

 
 

 Le noyau dur n’est outre qu’une mise en œuvre institutionnalisée des groupes cyniques sans scrupules, pour mater toute sorte de prise de conscience de la population africaine. 

Grâce au Noyau dur, les dirigeants africains ne sont plus votés par leurs peuples qui voient leurs droits bafoués et séquestrés par les membres d’un minuscule GIG sans scrupules qui avalent auprès de bailleurs de fonds et d’autres institutions internationales, eux-mêmes membres du GIG, les vrais faux procès verbaux de toutes les élections convoquées dans ces pays en donnant toujours gagnant au clan de mafieux au pouvoir, puisque ce Noyau dur a décidé de piller et partager la richesse du sous sol africain qui devrait engendrer un développement rapide de l’Afrique en la laissant  de plus en plus exsangue et exploitée comme si la vie allait finir demain. Il faut faire vite, car avec la montée de la nouvelle génération des africaines, cette situation très belle et bien, risque de ne pas durer assez longtemps disent-ils, et il faut imposer et renforcer l’afiricrature pour qu’elle devient un véritable instrument de répression permettant d’assurer la survie de l’avenir du GIG. Il faudrait être plus dure, sanguinaire et dictatoriale sans précédente sur place susceptible de mater toute volonté de soulèvement et du changement dans chaque pays africain, en mettant en marche de structures permettant de garder les africains endormis par les structures fantoches telles que : PAS, l’aide aux PPTE, les sectes, la bonne gouvernance, les loges,  etc. d’une part et aveuglés par l’ignorance et terrorisés par une afiricrature sanglante d’autre part.

Selon le noyau dur, comme les peuples africains du Nord commencent à se réveiller, ce qui leurs permettent de critiquer, de se soulever et de rejeter la politique d’Afiricature mise en place par eux-mêmes, il faudrait donc instaurer d’autres mécanismes de répression afin de déclencher les guerres civiles fratricides conditions sine qua none pour vendre les armés, et piller d’avantage, les richesses de ce continent pendant les guerres civiles qui doivent continuer tant que le GIG n’a pas exploité toutes les richesses du continent africain. Pendant le temps que le GIG exploite les richesses, il faudrait garder les africains dans l’extrême pauvreté et en les obligeant ainsi d’être les plus grands perdants de la mise en valeur de richesses de leur continent. Pour mieux profiter de ce continent, Il faut institutionnaliser l’Afiricature pour qu’il soit le plus féroce et sanguinaire.

La richesse naturelle du continent africain est le gage que les élites corrompues au pouvoir en Afrique donnent au GIG pour les garder au pouvoir. Toute personne susceptible de faire éveiller les africains pour qu’ils se rendent compte du sort que le Noyau dur les a réservé, doit être automatiquement éliminée par les réseaux mafieux, des sicaires, d’assassins crées et mis en place sous le concours des membres du GIG et d’autres malfaiteurs ayant des grands intérêts économiques et financiers en Afrique. Tout africain qui tenterait de faire connaître la réalité de son pays à l’extérieur du continent, doit tomber dans la disgrâce de la gueule du loup du Noyau dur.

Comme nous l’avons souligné précédent, le Noyau dur fonctionne comme un Etat dans l’état ayant un seul point commun, celui de travailler au profit de deux groupes : un pille le pays comme s’il était inhabitable, c’est le GIG, en surveillant et renforçant la pérennité de l’afiricrature, c’est-à-dire, l’élite dirigeant, une sorte de «tient moi et prend tout», ce sont les élites dirigeants au pouvoir qui prennent les miettes et ils doivent être tenu au pouvoir à n’importe quel prix par le GIG. Quant aux pays africains proprement dit, ils ne sont que des simples Etats fantômes et les  africains sont réduits à néant dans les immenses cages de la mort construites dans chaque pays par les élites dirigeants corrompus pour attendre que les cadres  africains soient finis à petit feu et par conséquent en attendant d’atterrir ainsi un jour dans le ventre d’un des membres de ces élites au pouvoir, des véritables anthropophages qui mangent et boivent les sangs humains des africains tués quotidiennement comme des porcs pour des raisons rituelles.

Après avoir présenté globalement la synthèse de ce que nous appelons noyau dur, analysons maintenant les deux grandes entités qui constituent le cœur même de ce Noyau dur, c’est-à-dire, le GIG et les élites dirigeants corrompus au pouvoir:

  • LE GROUPEMENT D’INTERET GEOPOLITIQUE (GIG)

Le GIG est une structure multiforme, constituée des sociétés multinationales, des Lobbies des grandes puissances, des associations, des ONG, de groupes de paramilitaires, anciens officiels de grandes puissances et  les mercenaires. Le GIG utilise les NTIC pour fausser la vraie image du continent. C’est en outre une sorte d’organisation économico financier assoiffée des richesses du sous sol du continent noir, épaulée par un groupe de paramilitaires (Mercenaires venus de plusieurs pays), sicaires, terroristes, des sectes, disséminés dans plusieurs pays du monde et équipés de moyens de communications les plus sophistiqués du monde. En outre, il est épaulé d’un ensemble de personnes morales et physiques ayant des intérêts multiformes et installées en Afrique pour mieux piller les richesses naturelles de notre continent  d’une part et de garantir la pérennité des régimes sanguinaires et dictatoriaux installés par eux-mêmes en Afrique qui les permettent de mieux piller les richesses du continent sans aucun partage d’autre part.

Les membres du GIG veillent à ce que les directives d’afiricrature soient appliquées à la lettre, chaque année qui commence, un grand conclave est convoqué par l’intermédiaire d’une loge. Ils font le bilan de l’année précédente, ils ajoutent d’autres nouvelles directives. Ce sont les membres du GIG qui ont demandé d’être chargé par les élites dirigeants pour aller à la chasse des africains de la diaspora qui sont des véritables cerveaux capables de changer et d’éradiquer la pauvreté et la misère de notre continent. Selon les directives du GIG, il faut chercher tous les moyens pour que ces africains de la diaspora soient chassés et éliminés, pour y arriver, il faudrait d’abord entamer des contacts multiformes avec eux sous prétextes de vouloir les aider à démanteler l’afiricrature et une fois repéré un groupe d’africains susceptible de faire éveiller la conscience de la population contre le bien fondé de ce système,  l’Afiricrature sanglante, ils informent aux élites dirigeants au pouvoir en leur présentant les mécanismes susceptibles de faire abattre ce que le GIG appelle les vrais nationalistes en voulant leur donner la connotation de « communistes » et présenté auprès de leurs peuples comme étant les rapporteurs des schémas importés, c’est-à-dire, les ennemis du peuple qui veulent lutter contre les principe d’être « UN BANTU » Les élites dirigeants utilisent

souvent l’adage selon lequel, nous citons : Nous ne sommes pas des blancs, nous sommes des bantus et nous ne pouvons pas accepter les schémas importés, c’es-à-dire, la démocratie libérale.

Les membres du GIG fournissent les méthodes à utiliser aux gouvernements corrompus  avec un plan détaillé n’en intervenant ainsi qu’à l’appui économique et logistique indispensables pour massacrer ces africains intellectuellement formés dans les meilleures  universités du monde, des véritables matières grises indispensables pour mettre le continent sur les rails du développement  et que les membres du GIG considèrent comme étant leurs véritables ennemis susceptibles de pouvoir les accuser auprès des instances internationales comme pilleurs du continent africain, raison pour laquelle, ils ont très peur que ceux-ci arrivent un jour au pouvoir en Afrique. Parfois, les membres du GIG prennent eux-mêmes le devant en éliminant ainsi toute personne (africaine ou étrangère) qui souhaite voir l’Afrique libérée de ces massacres et de ce pillage généralisé.

Selon les membres du GIG, pour mieux piller les grandes potentialités économiques dont dispose le continent africain, il faut d’abord éliminer tous les vrais cadres de chaque pays et surtout ceux de la diaspora. En cherchant dans un premier temps, tous les moyens  de les repérés et de les assassiner soit à l’intérieur de leurs pays, soit à la diaspora. Pour un observateur bien averti, il est facile de constater que les membres du GIG ont Cinq  soucis majeurs:

  • Exploiter et piller les pays africains comme s’ils étaient inhabités.
  • Lutter jour et nuit pour garantir la pérennité des régimes des élites dirigeants corrompus au pouvoir.
  • Massacrer toute personne (étrangère ou nationale) qui souhaite que les cadres africains soient intégrés dans la mise en valeur des grandes potentialités naturelles de leurs pays afin d’empêcher le pillage généralisé et institutionnalisé par le noyau dur
  • Eviter de conjuguer le taux de croissance économique avec un développement économique et social permettant aux cadres  africains de retourner dans leur pays afin d’éradiquer la misère et la pauvreté dans lesquelles croupissent leurs peuples. Car le retour de ces milliers de cadres expérimentés, peut avoir des effets pervers incontrôlables.
  • Mettre en place une véritable afiricrature, c’est-à-dire : une dictature camouflée dans une démocratie truquée.

Devant ce véritable terrorisme d’Etat institutionnalisé, les cadres africains sont chassés par tout dans le monde et assassinés comme de rates par les réseaux mafieux du GIG. Comme si cela n’était pas suffisant, ces mêmes réseaux mafieux du GIG ont mis en plus en marche, le système d’écoute satellitaire sur tous les NTIC afin de suivre les plans et stratégies des africains de la diaspora et de faciliter ces informations ainsi obtenues et enregistrées aux régimes sanguinaires et dictatoriaux mis en place en Afrique grâce à leur volonté.

Après avoir abordé le fonctionnement du GIG, Voyons maintenant la deuxième entité du Noyau dur, c’est-à-dire, le clan des élites dirigeantes et corrompus au pouvoir

C’est souvent une structure tribale, parfois clanique, sanguinaire, népotiste, cynique, dictatorial, institutionnalisée et constituée exclusivement dans sa pyramide par les originaires d’un clan moins peuplé et ignorant, facile à manipuler. Au sommet de ce  tribalisme totalitaire et archaïque, on trouve une tribu épaulée souvent d’un mosaïque de micros -tribus insignifiants, parfois crée artificiellement par le GIG afin de renforcer la cohésion du clan dictatorial.

Dans le clan des corrompus, on trouve tous les voleurs et les détourneurs des fonds publics, pillards, malfaiteurs, assassins, sicaires, tueurs, tontons macoutes, filles ambiances porteuses de poisson, membres du gouvernement, tous les membres du clan des ces petites tribus et leurs ayant liens de parenté, dont l’objet n’est autre que de lutter jour et nuit pour s’éterniser au pouvoir avec l’appui de la stratégie minutieusement tracés par les membres du GIG qui ont signé un pacte diabolique  d’exploitation massive des richesses du continent noir mais à condition de défendre à n’importe quel prix le régime sanguinaire et dictatorial du clan en gardant les autres nationaux à l’écart, dans la pauvreté, dans une dictature, dans une misère absolue condition indispensable pour les obliger à se taire, à accepter contre leur gré l’imposition de la dictature sanglante dans le Continent.
Selon la politique d’afiricrature de l’emploi, être membre de ce clan signifie, de facto, prétendre à être Ministre, Ambassadeur, Président de la République, Général, Colonel, Député, gouverneur, commissaire, Délégué du gouvernement, Maire, Capitaine, Secrétaire

général, Directeur, Conseiller à la présidence de la République, dirigeants et employés des sociétés parapubliques , administrateur des institutions internationales, fonctionnaire des institutions internationales  et sous régionales, employé d’une société multinationale, détenteur de biens mal acquis, …etc. Ces multitudes de personnes, la plupart sans une véritable formation de base, à peine se posent la question comment peuvent-ils avoir un poste de responsabilité sans la formation nécessaire?  La seule condition préalable pour assumer ces différents postes de responsabilité, est d’être membre du clan. C’est le lien de parenté qui remplace le diplôme ou bien, il faut être un bon délateur, assassin ou malfaiteur d’une façon ou d’une autre, ou bien être un sorcier, marabout au profit du clan, pour y prétendre occuper un poste de responsabilité. En outre, il existe un ensemble de conditions préalables qu’il faut ajouter une fois ayant obtenu l’admis sur dossier «sur le lien de parenté avec le clan » et ces conditions préalables sont les suivantes :
 

  • Etre un bon ami sorcier ou marabout de profession capable de faire taire ou/et tuer les autres nationaux qui demandent de la liberté et de la démocratie dans le pays souvent appelés « ennemis du peuple ou des schémas importés» par les régimes dictatoriaux et corrompus
     

  • Etre un bon délateur ayant une bonne volonté de faire du mal aux habitants de son lieu d’habitation ou contre les autres nationaux dispersés dans la diaspora.
     

  • Avoir un esprit criminel et une volonté assoiffée de faire du mal et être capable de maîtriser facilement les techniques de tortures et d’assassinats sans aucune pitié contre n’importe qui.
     

  • Etre cynique, mafieux, escroc et ne pas avoir un sentiment à l’égard d’un être humain.
     

  • Avoir le sens de la corruption et du vol.
     

  • Etre un cadre sorcier ou marabout et jurer d’exécuter à la lettre les instructions données par les membres du clan sans aucune hésitation
     

  • Etre une élite dans son département d’origine et prêt à travailler aveuglement au profit du clan des corrompus au pouvoir.
     

  • Etre prêt à défendre aveuglement l’image et la réputation des membres du clan des corrompus au pouvoir à n’importe quel prix contre son gré.

 
     

V.- L’AUTORITARISME SAUVAGE, UN DOGMA DE L’AFIRICRATURE

     
     
 

Dans l’afiricrature, les directives  totalitaires constituent  un des composants qui forment l’essence même de  l’afiricrature basée sur le concept de despotisme. Lorsqu’on analyse très profondément ces multiples facettes de l’afiricrature, on constate qu’il y a du fascisme dans les composants qui constituent les directives du totalitarisme qui n’est autre que la base d’un Etat totalitaire, ce qu’on peut dénommer « l’Etat total » où l’individu n’existe que par rapport au collectif, peuple ou nation. L’Etat devient un absolu, objet d’un véritable culte. Il est militarisé pour assurer la terreur, la peur afin d’asseoir sa domination sur les individus.

Parmi ces multitudes directives ou micro structures claniques semblables à celles des pays communistes, on peut citer les suivants:

         Contrôler à tout prix tous les postes importants de l’administration publique et Parapublique.

Tous les postes clés de l’administration de l’état doivent être impérativement détenus par les membres du clan ou leur ayant un lien de parenté, ceci pour mieux surveiller le pays. Toute personne étudiée en Occident est de facto soupçonnée d’être « un vrai » opposant qui doit être renvoyée de son travail et délogée de sa maison de fonction propriété de l’état avant qu’il soit incarcéré; soit confiné dans son village natal où elle n'aurait aucune activité lucrative ou politique et sera surveillé par les villageois destinés à son harcèlement, soit tué à petit feu en prison

         Surveiller les déplacements des africains à l’intérieur et/ou à l’extérieur du continent par la mise en place de  certains réseaux permettant de mettre en œuvre cette surveillance.

 
 

         Empoisonner toute personne non originaire du clan des élites dirigeants ayant une bonne réputation, charisme et formation susceptible de prendre le pouvoir confisqué illégalement par le ND . Les étrangers qui tenteraient de faire éveiller la conscience de la population ou ceux qui se mêleraient dans les affaires intérieures du régime clanique et totalitaire ainsi établi, tomberaient également dans la disgrâce de l’empoisonnement et d’autres pratiques mystiques, il s’agit là, de la seule méthode de pouvoir assassiner les africains dans le silence et sans preuves physiques.

         Empoisonner l’eau dans chaque pays, et dans plusieurs endroits (rivières, puits, l’eau minéral, etc.) provoquant ainsi une épidémie généralisée de diarrhée dans chaque pays afin d’atteindre le chiffre de X-P personnes sacrifiées par mois demandées par les esprits malfaisants des vieillards du clan au pouvoir pour renforcer mystiquement leur pouvoir et de faire écarter toute sorte de danger susceptible de mettre fin au régime clanique.

 
 

         Repartir et distribuer le poison aux différents postes de ventes : restaurants, hôtels,  auberges, hostaux, circuits et/ou Bar du pays afin d’empoisonner d’avantage les personnes sélectionnées par le régime totalitaire pour être assassinées dont leurs noms figurent  souvent dans une longue liste «noire» élaborée par les membres le noyau dur.

         Créer une sorte d’Etat bananier dans chaque pays africain sans aucune infrastructure moderne permettant de s’épanouir pour que la population se sentent très mal aise d’y vivre, là où il  manque de tout : pas d’eau potable, le délestage est belle et bien installé (où le courant vient de temps en temps), pas d’alimentation (les différents produits qu’on vent se sont déjà périmée depuis des mois), un pain qui pue mauvais, fait à partir d’une farine également périmée depuis des mois,  etc.

         Renvoyer de l’armée nationale tous les officiers, fonctionnaires et employés non originaires du clan du ND afin d’institutionnaliser l’afiricrature de l’état. Tous les officiers de l’armée doivent être tous originaires du clan de ND ou bien avoir un lien de parenté avec celui-ci. Pour couvrir cette utilisation de l'afiricrature que les GIG appellent les effets pervers de la mise en place de la politique du Programme d'Ajustement structurelle (PAS)

         Veiller à ce que tous les départements ministériels clés du gouvernement (Affaire Etrangère, Economie, Défense, Education, Santé, Intérieur, justice, Travaux publics, Mines et Hydrocarbures, Sûreté de l’Etat …etc.) soient et/ou contrôlés par les membres du clan de ND et/ou par des personnes ayant de liens de parenté avec  eux.

         Veiller à ce que tous les ambassades, le corps diplomatique et consulaires  soient dirigés et/ou contrôlés, au moins, par le deux tiers des membres du clan de ND ou par des personnes ayant de liens de parenté avec ceux-ci ou des marabouts qui travaillent au compte du clan de ND.

         Veiller à ce que tous les fonctionnaires internationaux soient  membres du clan de ND ou par des personnes ayant de liens de parenté avec ceux-ci.

         Continuer à renforcer la cohésion existante entre tous les originaires du clan de ND sans tenir compte des querelles internes afin de protéger la continuité et la pérennisation de leur pouvoir  clanique.

         Déstabiliser et détruire toute sorte d’union associative ou d’entente auprès de la population et qui soit susceptible de créer des mico structures d'une société civile organisée. Tout mouvement susceptible de pouvoir déclencher un soulèvent populaire est complémentent combattu et leurs fondateurs incarcérées ou tuées .

         Créer des «Comités de soutiens», mouvement d’appui et assimilés au clan de ND dans chaque ville appelés «Comités de suivis» et/ou des élites de chaque région afin d'imposer le Parti Etat au pouvoir. Les membres de ces groupements de terreur,  ont les rôles suivants :

  • Pratiquer la politique de Délation généralisée contre leurs propres frères, femmes,  sœurs (parents),  etc.
     
  • Surveiller chaque municipalité pour dénoncer toute activité des opposants et leurs sympathisants pour qu’ils soient bien matés
     
  • Faire propager auprès de la population, de diplomates et des Institutions internationales que le clan de ND est « le seul capable de pouvoir diriger mieux le pays et qu’aucune alternance ne peut intervenir dans le pays en dehors de ce clan».
     
  • Lutter contre toutes les personnes originaires de leurs propres municipalité susceptibles de créer de groupements d’intérêt politique pouvant déstabiliser le régime établit par le clan de ND.
     
  • Empoisonner toutes les personnes demandées par le Clan de ND se trouvant dans leur municipalité à de fins de rites traditionnels
     
  • Divulguer auprès de la population les noms de personnes membres de « comités de suivis » et/ou des élites de cette région qui tuent leurs frères afin de semer de la panique et confusion auprès de la population en cherchant à leur faire croire que les assassinats sont perpétrés par des gens qui ne sont pas originaires du clan de ND.
     

         Créer un groupe de jeunes filles prostituées : armées et porteuses de poisons appelées «les filles ambiances, les Chasseurs de blancs» dont la fonction principale est de se prostituer, repérer et tuer les étrangers repérés et africains opposants au régime du clan de ND quel que soit leur lieu de résidence d’une part et aux étrangers susceptibles de critiquer l’action du clan soigneusement mise en œuvre par la dictature qui suit à la lettre les linéaments stratégiques tracées par le GIG et par des vieillards du clan de ND.

         Empoisonner les étrangers dans «le triangle de la mort» qui veulent faire réveiller les africaines endormies depuis des années par des nombreux marabouts et faire propager de fausses nouvelles  contre les pays qui demandent la démocratisation effective des pays africains en noircissant leurs images et en déformant ainsi la réalité auprès de la population.

         Créer et préparer plusieurs groupes des mercenaires, sicaires, surtout des femmes dans de nombreuses municipalités, villages, ...etc., pour aller assassiner et empoisonner  les africains de la diaspora en Espagne, en France, en Allemagne, aux USA, etc.

         Créer un groupe de malfaiteurs chargés de déterrer les corps des morts dans leurs sépulcres à des fins rituels et commerciaux.

         Corrompre les autorités de certains pays étrangers pour arrêter et extrader les africains opposants au régime du clan de ND résidents à l’étranger par la force pour qu’ils soient gardés dans l’immense cage de la mort sur place en Afrique afin de les tuer ou de les éliminer à petit feu.

         Créer un corps constitué par les autorités étrangères appelé «sécurité d’Etat à l‘étranger» permettant de déstabiliser les pays susceptibles d’aider ou d’appuyer la démocratisation effective de pays africains. Pour y parvenir , l’afiricrature impose aux dirigeants de gouvernements africains corrompus, de créer un fonds spécial avec l’argent en provenant des ressources naturelles de notre continent pour financer les partis politiques de l’opposition de ces pays étrangers, corrompre leurs officiers de l’armée et les hautes personnalités de l’Etat de ces pays afin de  déstabiliser leurs régimes au cas où leurs gouvernements aideriez les africains de la diaspora à s’organiser afin de mettre fin aux régimes sanguinaires et dictatoriaux imposés aux africains par le noyau dur.

         Utiliser les renseignements fournis par la «Sécurité de l’Etat à l’étranger» à de fins négatives et multiformes, en jouant un double jeu, c’est-à-dire en accusant ces agents de la « sécurité de l’Etat à l’étranger » auprès de leurs propres chefs d’Etat comme étant des personnalités qui veulent créer des problèmes entre les pays et qui manquent de confiance, de signe de responsabilité, des semeurs de troubles et de désordres, en ajoutant des faux éléments dans leurs rapports susceptibles de compromettre leur avenir auprès de leurs gouvernements qui reçoivent officiellement les vrais faux rapports des renseignements transmis par certains pays africains (il s’agit d’une double accusation réciproques)  après qu’ils soient bien modifiés par les membres du clan de ND. Ceci entraînerait l’incarcération de ces personnalités et l’étouffement des vrais renseignements fournis par eux auprès du gouvernement récepteur constitué par le clan de ND.

         Faire rêver aux agents de la «Sécurité de l’état à l’étranger» en leur promettant de leurs octroyer des sommes colossales au cas où ils les fourniseraient de renseignements concluants et fiables sur ce que veut faire les africains de la diaspora. L’« afiricrature » recommande également  d’embrouiller cette «Sécurité de l’état à l’étranger» de telle sort qu’une fois obtenus les renseignements souhaités, il ne faudrait leur donner que le 10% de la somme initialement proposée, en leur promettant de continuer leur travailler afin d’obtenir plus d'informations prometteuses et le point d’achèvement de leur contrat devient ainsi de plus en plus virtuel. Pour éviter la vengeance de la part des membres de la «Sécurité de l’état à l’étranger» envers les membres du ND, ces derniers et après avoir eu les renseignements souhaités, accusent faussement ces agents étrangers auprès des institutions et organismes internationaux, ainsi qu’auprès de leurs propres gouvernements de traitres afin de brouiller les pistes.

         Créer un groupe de tontons macoutes, des mercenaires et des sicaires disséminés et armés dans plusieurs villes du monde afin de  pour mater  les africains plus dangereux en cas de soulèvement populaire susceptible de provoquer le changement du régime imposé involontairement aux africains  par le  ND.

         Créer un groupe de tontons macoutes et des sicaires destinés à kidnapper les individus à l’intérieur et extérieur du continent à des fins rituels.

         Armer tous les membres du GIG résident en Afrique et à tous les membres du clan de ND ou ceux qui ont des liens de parenté avec leur clan 

         Proposer des millions de FCFA (même si après on ne donne rien) aux femmes des opposants pour qu’elles empoisonnent leurs époux.

         Intimider et menacer toutes les femmes étrangères mariées avec les africains qui refuseraient de rentrer chez-elles (en dehors d’Afrique) en  leurs fournissant de faux renseignements fabriqués à toute pièce par le clan, de fausses  lettres d’amour rédigées par les membres du clan eux-mêmes, de montage de photos, et d’autres manipulations susceptibles de compromettre leurs mariages.

         Empoisonner ou ensorceler toutes les femmes étrangères qui résisteront aux vœux du pouvoir du clan de ND.

         Créer de l’haine entre les peu de Cadres nationaux et les personnes qui n’ont pas eu la chance de continuer leurs études que nous appelons les « vrais produits ». Marabouter et ensorceler  tous les pays entier.

         Protéger tout acte illégal réalisé par les membres du clan de ND et ses acolytes afin de favoriser l’impartialité et l’impunité dans l’actuation de ces membres en Institutionnalisant la terreur auprès de la population.

         Nommer par décrets des juges qui n’ont qu’une formation judiciaire douteuse et lutter contre les vrais avocats qualifiés afin de favoriser l’implémentation de «l’afiricrature» de la justice indispensable pour l’instauration des mécanismes permettant d’éviter la mise en place d’une indépendance judiciaire, associé aux respects des droits de l'homme et de l'éthique professionnelle. Les sentences dictées par les juges doivent être élaborées par le clan de ND afin de sauvegarder les principes de « l’afiricrature » de la justice.

         Lutter contre la création de toute sorte d’organisme susceptible de favoriser  la création de l’indépendant de la justice permettant de surveiller la bonne application de la loi, la discipline, la promotion judiciaire et l’établissement d’un état de droit dans les pays africains.

         Créer une sorte d’ordre des avocats fantoche destiné à défendre exclusivement les intérêts du clan de ND. Cet ordre ainsi crée, doit être dirigé et contrôlé par les membres du clan de ND destinés à tenter de faire croire qu’il existe effectivement une association des avocats conformément aux normes internationales sur l'indépendance de la justice, de la liberté d'association et de la liberté d'expression.

         Garder les officiers de l’armée dans les conditions d’incommunication absolue : ni avec l’extérieur, ni avec les opposants pour éviter qu’ils soient éveillés.

         Généraliser le système d’écoutes téléphoniques sophistiquée et généralisée et contrôler tous les NTIC dans chaque  pays.

         Lutter contre toute sorte de publication d’instructions aux officiers de police et aux autres agents de l'état relatives au respect de droit de l’homme, à l’abstention de la torture et à toute autre formule permettant de compromettre l’avenir du clan de ND.

         Mettre sur pied des mécanismes permettant d’institutionnaliser la torture et les sévices comme étant la meilleure façon de terroriser la population, en appliquant toute sorte de techniques de tortures: Bac, balançoire, piège éthiopienne, etc. en faisant croire à l’armée que c’est la seule façon de diriger mieux le pays et que tous les autres pays du monde utilisent les mêmes techniques de tortures pour diriger leurs états.

         Mettre sur pied des mécanismes permettant d’institutionnaliser la xénophobie comme étant la meilleure façon de garder la population africaine au troisième sous sol, car laisser les étrangers d’origine non-africain s’installer dans le continent, est de facto, accepter la chute du régime sanguinaire et dictatorial du clan de ND puisque ces étrangers pourraient encourager aux africains à ne plus avoir peur condition sine qua non pour démanteler « l’afiricrature de l’état » imposée par le noyau dur au peuple affamé et appauvri d’Afrique.

         Promulguer des lois permettant d’expulser les étrangers résidents dans le pays africains mêmes ceux qui ont leurs papiers en bon et forme.

         Placer les revenus en provenance de la mise en valeur de la richesse du continent, dans les comptes réservés aux membres du clan de ND en les centralisant dans les mains des leurs membres. Les revenus des matières premières sont exclusivement réservés et destinés aux membres de la famille de toutes les élites dirigeantes. Même les sociétés pétrolières multinationales sont impliquées dans cette politique de la gestion de la  «l’afiricrature du pétrole africain».

         Partager entre les membres du GIG et de ceux du ND, toutes les recettes engendrées par l’exploitation de ressources naturelles du continent. Ces revenus ainsi obtenus, sont redistribués à leurs multiples comptes éparpillés dans de nombreuses banques du monde tandis que la population africaine est plongée et matée dans la misère et pauvreté d’une façon insoutenable.
 

 
     
 

VI.- CONCLUSION

 
     
 

Au cours de notre étude et analyse de la situation politique de l’Afrique, nous avons constaté que:

  • Le principe d’inertie adopté par certains décideurs et ou dirigeants africains finit par devenir le moteur générateur d’inégalité, d’injustice, de pauvreté et de mal-développement. Ne pas trouver alors de corrélations entre inégalité, croissance économique et Etat défaillant relève de l’imposture. Il s’agit là d’un des crimes les plus abjects aujourd’hui en Afrique. Il est commis, en réseau et en marge de l’éthique, et permet d’acquérir du superflu aux dépens de la grande majorité des populations pauvres, privées d’espérance.
     

  •  la politique de « l’afiricrature» met plus nettement en relief les véritables problèmes qui accablent le peuple africain et surtout dans le domaine des droits de l'homme, et d'autre part, il fait obstacle à tous les efforts que pourraient accomplir les citoyens pour résoudre leurs problèmes et à toute la collaboration qui pourrait être apportée par la communauté internationale dans le même but. Mais au contraire, le clan de ND préfère débourser des sommes colossales aux Lobby étrangers afin  de présenter une fausse image de chaque pays du continent noir, alors que les massacres contre les habitants atteignent les sommets.
     

  • Les linéaments stratégiques de l’afiricrature ne font que forcer à garder les pays africains à l'écart des activités de collaboration et de surveillance qui étaient exercées par divers organismes spécialisés de l'Organisation des Nations Unies. Tant que le clan de ND ignore et méprise le bien fondé du respect des droits de leurs citoyens, la grave situation qui règne en Afrique dans le domaine de la violation systématique des droits de l'homme ne pourra s'améliorer, car elle a pour cause principale l'existence d'un régime politique de «l’afiricrature "de l'Etat très répressif. Si la nature du régime changeait sans qu’il y ait encore un dirigeant originaire de ce clan, on verrait évoluer positivement la situation économique et sociale du continent. Les événements du printemps Arabe en a une preuve irréfutable. Africain, réveille-toi, qu’est ce que tu attends pour imposer l'Euthanasie d'Afiricrature afin de conquérir ta liberté? (*)

 
 

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(1)».- Film d’Assisa la fille de Gnamecoco

 
     
 
     
     
 

(*).- Extrait de l’ouvrage Intitulé :
Qu'est ce que c'est une Afiricrature?
Auteur :  Manene Nsogo Juan
Economiste & Consultant International
Email: Ge-infonet@guineequatoriale-info.net

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