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«L’Afiricrature»
est un système, un caporalisme clanique muni d'un
ensemble de directives indispensables pour le |
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renforcement et la mise en place d’une dictature
camouflée dans une démocratie truquée. C’est un
primitivisme clanique conjugué d’un ensemble de
micro structures
(Lobbies) permettant de bien tisser
la terreur,
la corruption, de fausses élections, la
délation, la xénophobie,
la Kleptocratie,
le terrorisme d’état, la maçonnerie, le
maraboutisme, l’empoisonnement généralisé de
citoyens, le tripatouillage, l’étranglement de la
population en la gardant dans l’ignorance absolue,
les assassinats politiques et le pillage
institutionnalisé, la misère et la pauvreté
soigneusement organisée par les membres du GIG afin
de démanteler toute idée d’un état moderne et
développé.
Selon les
linéaments stratégiques de la géopolitique
constituée par «l’Afiricrature», comme les élites au
pouvoir ne peuvent gagner aucune élection d’une
façon démocratique, faute de soutient populaire, la
seule solution qui leur permettent de continuer à la
tête des états africains est de s’autoproclamer
d’être toujours gagnant dans chaque simulacre
d’élection convoquée et supervisée par eux-mêmes
grâce à la volonté |
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des membres de leurs multiples Lobbies crée par le
noyau dur qui envoient des faux observateurs (Lobby)
appelés «pays amis» pour venir superviser ce qu’ils
appellent d’une façon erronée, «élections libres et
démocratiques, sans convulsion sociale». Aucune alternance
politique basée sur une élection libre et
transparence n’est possible dans le système d‘Afiricrature
d’où les multiples soulèvements des populations que
nous sommes entrain de vivre actuellement. Il faut
lutter contre toute trace de Démocratie. Pour se
proclamer élu ou/et réélu une énième fois, les
élections ne doivent être ni libres, ni impartiales
et ni transparentes. Pour y arriver, le gouvernement
ne tolère aucune critique sur la mauvaise gestion de
la chose publique, ni sur les membres du clan au
pouvoir (président de la république, membres du
gouvernement, membres des familles des dirigeants et
les forces de la sûreté de l’Etat). L’ironie de
sorte est que dans les lois des ces pays corrompus,
les citoyens ont le droit de changer leurs
dirigeants d’une façon pacifique, mais dans la
pratique, les citoyens sont dépourvues de leurs
droits d’élire librement leurs dirigeants et de
modifier leurs lois. C’est cette impossibilité
de changement libre et démocratique qui aboutit aux
multiples soulèvements populaires que nous sommes
entrain de vivre actuellement.
Selon les
directives élaborées par le noyau dur instauré par
ces élites grandes corruptrices, les élections sont
considérées comme étant une simple formalité pour
s’éterniser au pouvoir. Parce que les procès verbaux
sont fabriqués un mois avant la tenue des élections
par une Commission Ad hoc constituée exclusivement
par les membres du clan au pouvoir et ceux du
Groupement d’Intérêt Géopolitique (GIG). Grâce à ces
vrais faux procès verbaux que ces régimes sont sûrs
de s’éterniser au pouvoir d’une façon
« démocratique » puisqu’ils n’ont plus besoin des
résultats sortant des urnes. C’est ainsi que les
africains ont perdu leurs droits de voter leurs
propres élites dirigeants qui s’autoproclament
d’être indéfiniment réélus, avec l’agreement donné
par les membres du GIG qui défendent ces régimes
dictatoriaux et sanguinaires auprès des institutions
et organismes internationales en propageant par tout
et par tous les moyens de NTIC que l’Afrique ne
mérite que l’afiricrature, que la démocratie est une
luxe pour les nègres. Que pour les nègres, mieux
vaut créer un simulacre de démocratie que nous
appelons Afiricrature au lieu de penser de leur
faire vivre comme les grands. Ce sont des nègres,
ils ne doivent avoir aucun droit de la richesse du
continent noir, « on doit garder l’Afrique comme
s’il était inhabitable » ce qui permet au GIG de
prendre, sans contrepartie, toute la richesse de ce
continent.
Pour mieux défendre
et assurer la continuité et la persévérance de ces
régimes corrompus et autoproclamés (la plupart
sortant des coups d’états) que l’Union Africaine a
interdit aux démocrates africains de lutter contre
les dictateurs qui pillent notre continent en lui
laissant exsangue. On peut se demander au nom de
qui, ce qu’on appelle « l’Union Africaine» peut
interdire aux africains de se débarrasser de ces
dictateurs corrompus en interdisant de reconnaître
les gouvernements sortant de la volonté du peuple
comme le cas de CNT en Lybie, ne s’agit-il pas une
façon déguiser de faire pérenniser l’«afiricrature»
dans notre continent ? Cette imposition a été
instaurée par les anciens putschistes au pouvoir
dans plusieurs pays africains et qui sont devenus
eux-mêmes, des vrais faux démocrates épaulés par les
GIG. En Afrique, des nombreux africains qui ont
aujourd’hui moins de 40 ans, n’ont jamais connus ce
qu’on appelle l’alternance politique du pourvoir
dans leurs pays correspondants où un minuscule groupe
d’élite corrompu, sanguinaire et sans scrupules ont
confisqué le pouvoir de leurs peuples depuis des
années et rien n’est changé depuis. Les ennemis de
notre continent, en soutenant ces dictateurs, qui
constitués les cerveaux des « biens mal acquis »,
s’étonnent avec larmes de crocodiles le sort qui est
réservé aux africains qui meurent dans les multiples
naufrages de pirogues pour tenter de fuir de la
misère et de la pauvreté imposées par les Dictateurs
qui accaparent avec les GIG, toute la richesse de
notre continent. Ce sont les dictateurs qui volent
et pillent notre continent pour qu’il devient
exsangue où la population est affamée, pauvre et
misérable.
On peut donc se
demander comment les africains pris en otage par l’afiricrature
imposée par le GIG, peuvent changer leurs
dirigeants, si les procès verbaux sont établis
d’avance et qu’en plus, les renversements populaires
par la force des régimes dictatoriaux et
sanguinaires sont totalement interdits pour que les
populations ne soient plus libérées? Ne s’agit-il
pas une façon d’inciter à l’embrassement des
soulèvements populaires et de guerres civiles en
Afrique qui est déjà plongée dans la misère et la
pauvreté malgré ses multiples richesses naturelles:
Or, pétrole, diamant, bois, produits, cuivre,
charbon, manganèse, coton, cacao, café, banane,
caoutchoute, vanadium, etc. ? |
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II.-
LES PRINCIPAUX INDICATEURS DE L’AFIRICRATURE |
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Il est intéressant
de noter que
les pays africains disposant de
matières premières abondantes et commercialisables
sont en outre les pays où le niveau de la pauvreté
et d’inégalité sont important tant à l’intérieur des
différentes régions du pays qu’entre les
populations. C’est dans ces pays que le déficit
démocratique est aussi le plus élevé au monde et où
les titres de propriété des capacités extractives et
productives sont en majorité détenus par le GIE et
les élites corrompus constitués d’un réseau
d’entreprises du secteur privé proche du pouvoir en
place.
D’après notre étude
et analyse géopolitique et géostratégique, nous
pouvons définir les principaux indicateurs retenus
par notre étude et recherche sur les pays dont l’Afiricrature
a été imposé, comme étant les indices suivants qui
sont des signes annonciateurs de son installation
belle et bien:
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-
Une démocrature
digne de ce nom
-
Un développement
inégalitaire,
-
Une croissance
économique sans le développement donnant lieu à
la pauvreté et à la misère,
-
Une instabilité
politique, les partis politiques n’ont aucun
rôle et ils ne peuvent jamais arriver à gagner
les élections d’une façon libre, transparente et
démocratique, puisqu’il s’agit d’un simulacre de
démocratie fortement appréciée par les membres
du GIE
-
Une
criminalisation généralisée afin d’empêcher
toute sorte de soulèvement populaire, il faut
tuer pour « rester démocratiquement au
pouvoir, semble-t-il».
-
Les
délégitimassions de l’Etat qui est complètement
confisqué par un pouvoir dirigé par une élite
corrompue, des véritables assassins
-
Les
délégitimassions des dirigeants corrompus,
-
Une immigration
massive pour tenter de créer de la confusion
afin de faire croire au peuple que les choses
évoluent puisque l’arrivée de plusieurs
étrangers, signifie que le pays est mieux lotis
que les autres.
-
Une immigration
larvée, libre circulation de tous les surplus du
monde
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-
Une institution
étatique inefficiente et corrompue
-
Une absence d’un
état de droit accompagné d’un véritable état de
violation systématique des droits de l’homme
-
Un système
politique basée sur l’injustice sociale, la
discrimination, l’exclusion, la médiocratie,
-
Une lute acharnée
contre les cadres nationaux susceptibles de
demander la justice sociale,
-
Une augmentation
galopante des grandes voleurs de long chemin qui
pillent le continent noir en accumulant dans les
autres continents les biens mal acquis de leurs
pays respectifs.
En conséquence et
s’il y avait en Afrique, un environnement
démocratique, les citoyens africains pouvaient
tenter de copier vers leur continent ce que l’on
observe dans les autres continents, à savoir:
o
Des
élections équitable, juste, libre et transparente
afin que le meilleur puise gagner
o
Au lieu
d’être les meilleurs amis des tripatouillages.
o
Avoir des
partis politiques de l’opposition dignes de ce nom,
o
Avoir des
véritables organisations de la société civile sans
trucage.
o
Créer des
forces politiques alternatives de contestation ou de
différentiation comme les groupes rebelles ou des
représentants ecclésiastiques.
o
Mettre sur
place un état de droits et du respect de la personne
humaine.
La réalité est que
cela ne modifie en rien l’état d’inégalité tant que
ces choix ne se concrétisent pas par un partage du
pouvoir, épaulé d’une volonté politique de bien
mener à bon port le distinct du pays
Le principe de la
justice qui s’opèrerait dans un autre monde
fonctionne comme un amortisseur, une variable
d’ajustement où la force de la conscience basée sur
la comparaison est édulcorée dans les méandres d’un
mythe consistant à accepter son sort puisqu’il y a
moins bien loti que soi…
Les plus téméraires
sont allés jusqu’à s’approprier les rênes de l’Etat
directement ou par l’intermédiaire d’agents
judicieusement choisis parmi le clan dominant.
Ainsi, les inégalités symboliques tendent rapidement
à ouvrir la voie au développement des inégalités
matérielles. Les exclus d’un tel système ne peuvent
que constater les dégâts. Ils n’ont alors comme
alternatives que de rejoindre le mouvement des
allégeances non sollicitées ou de s’exclure en
choisissant l’exil, forcé ou pas.
Avec en filigrane,
la faillibilité des instruments de mesure de
l’inégalité, la vulnérabilité économique des
citoyens africains devient alors un critère
acceptable pour mesurer la sécurité économique tant
de l’individu que de l’Etat africain. Les
déséquilibres macroéconomiques rapportés à
l’individu sont autant d’indices qui rendent compte
de la défaillance de l’Etat africain pour honorer
ses engagements envers sa population et le monde
extérieur.
L’intérêt n’est
donc pas de trouver des coupables mais bien de
comprendre qu’il s’agit d’un phénomène de mal
gouvernance sur lequel tout un chacun peut avoir une
prise. Encore faut-il le vouloir et en avoir
conscience, surtout si de nombreux dirigeants sont
plus préoccupés à gérer la manne économique
détournées à leurs guises comme de véritables chefs
de familles où seuls les ayant-droits peuvent
espérer bénéficier des largesses du prince ! |
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III.- LA STRUCTURE
FONCTIONNELLE DE L’«AFIRICRATURE» |
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Comme nous l’avons
défini précédemment, l’afiricrature est constituée
de différentes directives multiformes élaborées par
le noyau dur et épaulé par un ensemble de récits
traduits des dialectes africains que chaque membre
de ce clan doit apprendre par cœur et appliquer à la
lettre afin de renforcer la cohésion du clan. Même
s’ils sont membre d’une formation politique «dite de
l’opposition satellitaire», crée en réalité par leur
clan mais ils doivent impérativement travailler tous
pour renforcer la capacité du fonctionnement du
régime sanguinaire instauré par leur clan et ils
doivent également veiller le pays en faisant croire
aux tiers naïfs qu’il existe dans leur pays une
démocratie libérale. Puis qu’en simple vue, ces
vrais faux partis, dont leurs militants peuvent entrer
dans un même taxi, existent mais ils ont signé un
pacte diabolique avec le clan au pouvoir de jouer le jeu de
figuratif autrement appelés «les traîtres »
par la population et
« modérés » par les membres du clan
dirigeant afin de tromper le peuple.
Le nombre total de leurs militants est très
insignifiant et ne peut pas les permettre de
constituer une vraie alternance dans le pays.
En dehors de ces
milliers de récits des vieillards considérées comme
une partie traditionnelle du fondement de ce régime,
il existe également des nombreux directives d’afiricrature
élaborées par le GIG et d’autres qui furent copiées
de certaines ouvrages publiés par la Corée du Nord,
du régime de feu Mobutu, de celui de Fidel Castro,
etc.
Exemples de
manifestations de l’afiricrature dans un régime
politique :
-
Développement de
la propagande destinée au culte de personnalité
sur un seul homme avec de slogans
extravagants : exemple : un seul homme
(le président en place), un seul
parti (le parti état au pouvoir), une seule femme
(la femme du président en place), un seul pays …etc.
-
Embrigadement de
la jeunesse : exemple la création des diverses
associations des jeunes du parti pour leur faire
perdre le temps en les gardant dans l’ignorance
pure et dure, en chantant tout au long de la
journée au profit du Guide, père fondateur,
arbitre et modérateur, etc.
-
Kléptocratie et
détournement des biens publics, tous les biens
du pays appartiennent au Noyau dur. L’état
n’existe que sur les papiers.
-
Dirigeants
cooptés et non élus. C’est le dictateur qui
nomme tout le monde grâce à la volonté du ND même sur
les postes éligibles. Il s’auto proclame
toujours d’être réélu dans tous les élections
avec des scores qui ne sont pas loin de plus de
90 %.
-
Restriction des
libertés d'association, d'expression, d'opinion,
de déplacement, de penser, etc.
-
Imposer de
nombreuses barrières fixes et mobiles afin
de contrôler et
surveiller minutieusement les déplacements des citoyens.
-
Imposer une délation
généralisée dans le pays. Dans chaque famille, communauté et
village, il existe des personnes dissimulées
dans la société pour espionner la population.
Cette politique est même très encouragée
ouvertement par le dictateur en place
-
Imposer un
système d'opposants bannis,
exilés, emprisonnés, persécutés, assassinats
politiques, torture, etc. Il existe de nombreux
micros partis crées par le régime tyrannique et
dictatoriale
dont le nombre de leurs militants sont
insignifiants. Les vrais opposants se
trouvent exilés à l’étranger et toute personne
qui essaie de parler de la liberté individuelle,
est automatiquement arrêtée, torturée et jetée
en prison dans de conditions inhumaines: cellule
de 1X1.5 mètres carrées .
-
Imposer un
système d'absence du
respect des droits de l'homme.
L’Afiricrature de
l’état est renforcée par un parti politique,
c’est le « parti état », qui
fonctionne comme étant un Parti des dictateurs au
pouvoir. Ce parti a des fonctionnes multiformes :
-
Il encadre la
société civile.
-
Il contrôle et
déstabilise le fonctionnement statutaire des
partis politiques de l'opposition
-
Il nomme à la
tête des autres partis, les vrais opposants qui
sont en même temps militant du parti au pouvoir,
le parti Etat.
-
Il surveille la
population jour et nuit afin d’éviter n’importe
quelle réunion politique de l’opposition.
-
Il s’efforce de
mobiliser les énergies au profit du clan
dirigeant.
-
Il cherche à
réaliser la société unanime
-
Il dispense les
postes, prébendes et responsabilités,
-
Il sert de
relais et d’amplificateur aux mots d’ordre et
aux entreprises du pouvoir
-
Il est
l’instrument dévoué de celui-ci. Tout passe par
lui. C’est le tout-puissant et incontournable
-
Il possède le
monopole des initiatives et du pensé.
-
Il représente en
pratique le pouvoir auprès du peuple. On
n’adhère pas au parti parce qu’on est d’accord
avec ses idées et son programme s’il y en a.
Le parti est obligatoire pour tous, mêmes les
fétiches et les ancêtres. En
réalité, les citoyens n’ont pas de choix mais le
pouvoir passe par cette voie pour imposer ses
idées et son soi disant programme. Ceci donne
naissance à ce que nous pouvons appeler
« parti état » où il n’y a plus de
distinction entre le parti et l’Etat. C’est le
Parti qui exerce le pouvoir de l’état ce que
fait que l’appareil de l’Etat n’a plus
d’autonomie.
Mis en pratique, ce
principe peut aller jusqu’à empêcher les motivations
premières consistant à se « battre » pour s’en
sortir et croire que le paradis est ailleurs. Les
vagues d’une immigration africaine massive se
construisent à partir de ces illusions que
l’Occident ne freine que lorsque le nombre des
immigrés non sollicités n’est plus contrôlable et
que le marché de l’emploi à bas revenu et sans
sécurité sociale est saturé.
Il convient de
rappeler que d'après notre conception, le terme «afiricrature»
vient d'«afiri» noir et Kracos qui veut dire le
pouvoir, ture, signifie contre quelque chose.
Etymologiquement, le terme d'«afiricrature»
signifie «un système implémenté contre la
volonté des africains». Il désigne la
confiscation des états africains par le Noyau dur
qui attribue tous les pouvoirs à un seul homme (le
Nkukuma) - étymologiquement «celui qui parle et
dirige sans partage, une sorte de Dieu vivant qui
peut tuer n’importe qui sans qu’il soit ni soucieux,
ni molesté, ni jugé, ni appelé comme témoin, avant,
pendant et après son pouvoir selon les directives
imposées par le GIG. C’est une sorte de
magistrature suprême et absolue, assortie de règles
d'auto désignation précisées à la personne du clan
qui doit mettre en marche les linéaments
stratégiques soigneusement élaborés par le GIG.
Dans l’afiricrature, le peuple africain n’a aucun
droit et il est complètement exclut dans les
conclaves convoqués par le GIG. Le
caractère arbitraire du pouvoir se traduit par le
non-respect de l'Etat de droit (violation de la
Constitution, établissement de lois d'exceptions,
mise en place des directives du ND).
Ce
type de régime est un ensemble de mesures que l’on
peut dénommée «Directives de l’afiricatrure de
l’état » qui prend de dimensions multiformes et
accompagnés de multitudes des micro structures
permettant de mater la population. Tout Cela nous
permet de résumer les directives de l’afiricrature
comme suit, entre autres:
-
C’est un
régime politique autoritaire, établi et maintenu par
la violence, à caractère exceptionnel et illégitime.
Elle surgit dans des crises sociales très graves, où
elle sert: soit à précipiter l'évolution en cours
(dictatures révolutionnaires), soit à l'empêcher ou
à la freiner (dictatures conservatrices). Il s'agit
en général d'un régime très personnel avec le
culte de la personnalité; mais l'armée
et le parti unique peuvent servir de base à des
dictatures institutionnelles.
-
Ce se
définie comme un régime arbitraire et coercitif,
incompatible avec la liberté politique, le
gouvernement constitutionnel et le principe de
l’égalité devant la loi.
-
C’est une
« concentration de tous les pouvoirs entre les mains
d'un individu (l'afiricrateur), d'un clan, d'un parti ; organisation
politique caractérisée par cette concentration de
pouvoirs ». Un afiricrateur est une « personne
qui après s'être emparé du pouvoir l'exerce sans
contrôle » ou "c'est celui qui exerce le pouvoir
dans un régime qu'on peut à juste titre qualifier de
dictature.
Dans le
fonctionnement de l’afiricrature, on trouve
également le phénomène de «faux multipartisme
ou multipartisme de façade» constitués des
micros partis qui forment la mouvance
présidentielle afin de défendre l'afiricrateur. Ces
partis sont crées par le Parti Etat comme étant ses
satellites. Ils n’ont aucune liberté d’action. Ils ne
disposent pas d’une autonomie réelle de gestion et
de mouvement. Ils ne sont pas en concurrence avec
le Parti Etat. Si par hasard, ils apparaissaient
comme menaçants par hasard, des aménagements au système
électoral ou la manipulation des résultats des
scrutins anéantiraient leurs chances.
Au point de vu du
droit constitutionnel, l’afiricrature, ne donne
aucune place à une séparation des pouvoirs :
o
Horizontale,
c’est le Parti Etat qui remplace l’état qui n’a plus
d’autonomie à l’égard du parti. L’exécutif et le
législatif sont confondus, et la justice ne peut pas
être
indépendante dans un tel système. Conséquence, la violation systématique
des droits de l’homme devienne banale en Afrique,
même les ONU sont déjà fatiguées de la décision des
certains dirigeants africains de mater leur
population qui ne bénéficie d’aucune protection de
la part de l’état fantôme.
-
Verticale,
les autorités périphériques du noyau dur, sont
strictement soumises aux instructions données
par le noyau dur qui a remplacé l’état central.
Elles doivent appliquer à la lettre ces
directives.
Comme nous l’avons
souligné précédemment, l’afiricrature est un
régime
politique dans lequel le président du clan au
pouvoir tire ses pouvoirs et sa légitimité de
lui-même à partir du ND. Son autorité ne connaît aucune limitation
tout cela conformément aux linéaments stratégiques dignement
implémentés par la GIG.
Il s'agit bien entendu d'une sorte de totalitarisme avec un pouvoir
absolu et personnel. Dans un tel régime, le
totalitarisme est considéré comme étant un mode de
gouvernement, un régime politique dans lequel un
parti « unique » détient la totalité des pouvoirs et
ne tolère aucune opposition (monopartisme), exigeant
le rassemblement de tous les citoyens en un bloc
unique derrière l'Etat fantôme.
Les directives du
totalitarisme ainsi définies, sont intégrées dans l’afiricrature de
l’état comme étant un mode de fonctionnement de
l'Etat dans lequel celui-ci prétend gérer, outre la
vie publique, la vie privée des individus (régime
policier, délation généralisée, encadrement de la
jeunesse et des relations professionnelles...).
-
LA PERENNISATION
ET LA SOUTENABILITE DES INEGALITES EN AFRIQUE ?
L’inégalité reste
dans le vocabulaire politico-social l’opposé de
l’égalité.
En réalité, tout est une histoire de contexte et
d’échelle de valeurs. De ce fait, l’inégalité se
conçoit alors sur la base d’une hiérarchisation et
une échelle où la notion de proportion et de
relation relève de l’interdépendance. En guise
d’exemple, il n’y a pas d’égalité entre la force de
l’homme ou de la femme alors que sur le plan des
droits économiques, il y a une véritable aspiration
à obtenir une égalité dans l’application des droits
universels. Les chances consistantes à poursuivre une éducation
poussée et trouver un emploi sont bien supérieures
pour une enfant née dans une famille riche et dans
un pays industrialisé qu’en Afrique dans une zone
rurale sans électricité, ni centres de santé.
L’appartenance du point de vue du groupe n’y change
rien. La fameuse différence entre les « classes »
existe bien en Afrique et elle se conjugue parfois
avec des différentiations bien singulières comme la
préférence pour le métissage, la peau claire, le
lien avec le pouvoir en place, la beauté, les
pouvoirs occultes, l’appartenance à des sectes
secrètes, la sorcellerie, le maraboutisme, etc.
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La notion de la
propriété privée des moyens de production, qui est à
la base du marxisme, est en porte-à-faux en Afrique,
justement parce que dans les zones rurales la
propriété est encore collective… D’ailleurs, la
suppression de la propriété des moyens de production
ne supprime nullement les inégalités sociales tant
entre les individus qu’entre les groupes sociaux.
Les inégalités découlent aussi tout naturellement de
la division sociale et fonctionnelle du travail avec
les différentiations de rémunération qui en
découlent. Il en est de même pour le propriétaire du
capital ou de celui qui détient l’Etat et peut
s’arroger le droit régalien de se « rémunérer » sur
le travail des citoyens africains qui créent des
richesses localement. Du reste, lorsque les
ponctions fiscales sont reconverties dans des
infrastructures au service de la population, le
citoyen a moins le sentiment de l’existence d’une
inégalité. Par contre, lorsque la corruption
institutionnalisée s’invite officieusement dans le
processus, alors le sentiment d’injustice et
d’inégalité s’accroît avec les risques d’explosion
sociale à terme.
Les inégalités tendent à s’accumuler comme
le capital d’ailleurs. Pour certains, une
bonne gouvernance consiste au moins à faire
en sorte que les riches ne soient pas trop
riches aux dépens des pauvres qui ne doivent
pas être trop pauvres. |
En réalité, c’est le fossé et
la propension des Etats africains à l’accentuer qui
génère le volet explosif et conduit plusieurs
dirigeants à favoriser tout ce qui permet d’en
accepter le côté « fatalité ». L’importance accordée
par les Etats défaillants aux institutions
religieuses, plus ou moins crédibles, ne sont que
des exemples d’exutoires de la crise économique.
Néanmoins, la répression policière et la mise en
place d’un système de clientélisme, pour ne prendre
que ces exemples, ne doivent pas être négligées dans
l’organisation de la pérennisation et la soutenabilité des inégalités en Afrique.
Le cumul et la
reproduction des inégalités sont les deux dangers
qui guettent le citoyen africain qui tend à oublier
que l’essentiel du problème aujourd’hui ne peut plus
trouver sa justification dans l’histoire mais
plutôt, dans le mode de gouvernance choisi par ses propres
élites dirigeants. Ces derniers devraient avoir en principe pour
mission première de tenter de corriger et de réguler
le fonctionnement libre du marché africain où
devraient se former les rémunérations matérielles ou
symboliques. Mais au lieu de laisser le marché
s’organiser librement, les interventions se sont
subtilement organisées sur la base du clientélisme
au gré des ethnies et des alliances de pouvoirs
politiques ou occultes.
Ceux qui n’en profitent pas (très nombreux) ont alors le sentiment
d’un grave injustice, même s’ils sont souvent
impuissants à l’enrayer. Le développement des
organisations de la société civile africaine et les
slogans du forum social africain ne sont souvent que
de longues litanies de complaintes refoulées où l’on
tente, tant bien que mal, de ne pas citer
directement le premier des responsables des maux
africains : la gouvernance et ceux qui la font. En
réalité, les dirigeants africains, assistés ou pas
de l’extérieur, sont bien conscients de la
situation. Pour permettre une meilleure soutenabilité des inégalités et des injustices, il
fait appel à un ensemble de propagandes via les NTIC
plus puissantes et avec un étendu d’écoute, parfois
on utilise également d’autres idéologies claniques,
quant il ne s’agit pas tout simplement de théologie
bien éloignée des lumières divines qui légitiment ou
justifient la fatalité des inégalités en Afrique. Le
principe de la justice qui s’opèrerait dans un autre
monde fonctionne comme un amortisseur, une variable
d’ajustement où la force de la conscience africaine
basée sur la comparaison est édulcorée dans les
méandres d’un mythe consistant à accepter son sort
puisqu’il y a moins bien loti que soi
De nombreux
militaires et douaniers africains ne s’y sont pas
trompés.
Ils ont d’abord accepté les titres, puis le pouvoir
que confère ce titre pour rapidement s’octroyer, en
toute non-démocratie, les avantages liés à l’abus du
droit et de la position. Les plus téméraires sont
allés jusqu’à s’approprier les rênes de certains
Etats africains directement ou par l’intermédiaire
d’agents judicieusement choisis parmi le clan
dominant. Ainsi, les inégalités symboliques tendent
rapidement à ouvrir la voie au développement des
inégalités matérielles. Les exclus d’un tel système
ne peuvent que constater les dégâts. Ils n’ont alors
comme alternatives que de rejoindre le mouvement des
allégeances non sollicitées ou de s’exclure en
choisissant l’exil, forcé ou pas.
Avec les difficiles
d’alternances politiques en Afrique tant au pouvoir
qu’à la tête des sociétés privées,
il existe une réelle difficulté à saisir le
processus générateur des inégalités lorsqu’elles
sont connues La loi du silence et l’autocensure en
empêchent la résolution. Ainsi, paradoxalement,
alors que l’Afrique dispose d’une grande Diaspora
avec des talents et des intelligences et des
savoir-faire impressionnants, on s’aperçoit que le
transfert de ces expertises vers l’Afrique reste
limité du fait des positions établies et le blocage
non-écrit par les gouvernants d’un statu quo qui ne
dit pas son nom. Ainsi toute ambition pour
identifier et réduire ces inégalités est considérée
comme une atteinte aux positions dominantes et est
combattue comme telle. Il ne faut donc pas s’étonner
d’une part, de la difficulté de la Diaspora à ne
s’aventurer en Afrique qu’avec précaution et d’autre
part, des populations laissées sans défense à ne
s’attaquer à un pouvoir économique patrimonial qu’en
acceptant de fonctionner en parallèle avec celui-ci…
L’inégalité et
l’inertie constituent en quelque sorte une
Independence négative.
Les dirigeants africains sont bien souvent muets,
régulièrement sourds et ordinairement aveugles sur
l’inégalité en Afrique, sauf lorsqu’il s’agit, pour
des raisons de notabilité, d’offrir en spectacle un
paternalisme de circonstance en laissant certaines
de leurs femmes accessoirement s’occuper de la
question au travers d’ONG dont la transparence des
comptes reste à vérifier. Quant aux mesures à
prendre pour tenter de mettre en place un système
qui s’attaquerait aux racines de ce mal en Afrique,
il faudra attendre encore un peu « longtemps »
puisque c’est le statu quo qui prévaut généralement.
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IV.- LA STRUCTURE ORGANIQUE DE L’AFIRICRATURE |
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Le
Noyau dur
est un pouvoir «factif», un Etat dans l’Etat qui
nomme par la volonté du Groupement d’Intérêt
Géopolitique (GIG) les présidents des pays africains
à la personne la mieux placée pour défendre,
protéger et garantir les intérêts de tous les
membres de ce noyau contre la volonté du peuple. Ces
présidents ainsi choisit «à main levée» par les
lobbies épaulés par leur gouvernements, dans leurs
conclaves des corrompus et de corrupteurs, sans
l’avis de leurs peuples africains, doivent diriger
leurs pays en imposant une vraie dictature qui
empêche à la population de se soulever son petit
doigt, en même temps, le Noyau dur doit lutter dans
les conclaves internationaux et à travers les NTIC
pour donner une vraie fausse image de ces
dictateurs, ceci confisque ainsi maladroitement le
droit de citoyens africains de voter librement leurs
propres dirigeants comme l’exige une vraie
démocratie libérale, mais le noyau dur qualifie aux
africains de véritables ignorants, paresseux et
primitifs qu’il faut exploiter en les gardant dans
un monde à part en mettant en place toute sorte de
mécanismes permettant de garder le peuple au
troisième sous sol, dans l’ère primitif et en
absence de toute sorte de développement en
s’appuyant sur une thèse selon laquelle, les
«noirs n’ont pas besoins de la démocratie.
Exploitons donc ce continent comme s’il était
inhabitable. Que peuvent-ils faire, ces nègres, ces
paresseux, ce sont des imbéciles(1)».
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Le
Noyau dur est une structure constituée des certains
nationaux corrompus d’une part et d’un grand
conglomérat de réseaux constitués des
sociétés multinationales, de mafieux,
Lobbies, sicaires, terroristes et bandes
d’escrocs, de personnes morales et
physiques, mercenaires, marabouts,
magiciens, sorciers, maçonneries, loges,
etc. c’est-à-dire : des multiples pillards
étrangers et nationaux représentés par les
membres d’un élite qui ont été placés
au pouvoir au profit du Noyau dur afin de bien piller et de
partager toutes les richesses naturelles du
continent comme si la vie allait finir demain, en
constituant ainsi une véritable conglomérat
d’intérêts multiformes. Il constitue le
centre nerveux géopolitique et
géostratégique du monde où toutes les
décisions de régimes dictatoriaux,
népotistes et
sanguinaires instaurés en Afrique par ce
conglomérat sont prises, ce qui permet à
chaque dictateur de se maintenir
impérativement au pouvoir de leurs pays
correspondants.
Pourtant du point de vue de la population
africaine, on peut être surpris par
l’importance que prend l’acceptation de la
fatalité comme source de justification de
l’inégalité. Cette dernière n’est qu’une des
conséquences des gouvernances humaines,
celles consistant à organiser les richesses
entre les citoyens. Les Africains
auraient-ils une propension à croire que toute
stratégie de sortie de la pauvreté, qui n’est pas
nécessairement équivalente à une stratégie de
création de richesse, ne peut se faire qu’à coup
d’inégalités ? En retour, les dirigeants africains
ne seraient-ils pas friands d’une certaine
propagande et d’un laisser-faire favorisant la
pérennisation d’un quiproquo qui sert d’échappatoire
à la vérité des urnes ? |
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Le noyau dur
n’est outre qu’une mise en œuvre institutionnalisée
des groupes cyniques sans scrupules, pour mater
toute sorte de prise de conscience de la population
africaine.
Grâce au Noyau dur,
les dirigeants africains ne sont plus votés par
leurs peuples qui voient leurs droits bafoués et
séquestrés par les membres d’un minuscule GIG sans
scrupules qui avalent auprès de bailleurs de fonds
et d’autres institutions internationales, eux-mêmes
membres du GIG, les vrais faux procès verbaux de
toutes les élections convoquées dans ces pays en
donnant toujours gagnant au clan de mafieux au pouvoir,
puisque ce Noyau dur a décidé de piller et partager
la richesse du sous sol africain qui devrait engendrer un
développement rapide de l’Afrique en la laissant de
plus en plus exsangue et exploitée comme si la vie
allait finir demain. Il faut faire vite, car avec la
montée de la nouvelle génération des africaines,
cette situation très belle et bien, risque de ne pas
durer assez longtemps disent-ils, et il faut imposer
et renforcer l’afiricrature pour qu’elle devient un
véritable instrument de répression permettant
d’assurer la survie de l’avenir du GIG. Il faudrait
être plus dure, sanguinaire et dictatoriale sans
précédente sur place susceptible de mater toute
volonté de soulèvement et du changement dans chaque
pays africain, en mettant en marche de structures permettant
de garder les africains endormis par les structures
fantoches telles que : PAS, l’aide aux PPTE, les
sectes, la bonne gouvernance, les loges, etc. d’une part et
aveuglés par l’ignorance et terrorisés par une afiricrature sanglante d’autre part.
Selon le noyau dur,
comme les peuples africains du Nord commencent à se
réveiller, ce qui leurs permettent de critiquer, de se
soulever et de rejeter la politique d’Afiricature
mise en place par eux-mêmes, il faudrait donc
instaurer d’autres mécanismes de répression afin de
déclencher les guerres civiles fratricides
conditions sine qua none pour vendre les armés, et
piller d’avantage, les richesses de ce continent
pendant les guerres civiles qui doivent continuer
tant que le GIG n’a pas exploité toutes les
richesses du continent africain. Pendant le temps que le GIG
exploite les richesses, il faudrait garder les
africains dans l’extrême pauvreté et en les
obligeant ainsi d’être les plus grands perdants de
la mise en valeur de richesses de leur continent.
Pour mieux profiter de ce continent, Il
faut institutionnaliser l’Afiricature pour qu’il
soit le plus féroce et sanguinaire.
La richesse
naturelle du continent africain est le gage que les
élites corrompues au pouvoir en Afrique donnent au
GIG pour les garder au pouvoir.
Toute personne susceptible de faire éveiller les
africains pour qu’ils se rendent compte du sort que
le Noyau dur les a réservé, doit être
automatiquement éliminée par les réseaux mafieux,
des sicaires, d’assassins crées et mis en place sous
le concours des membres du GIG et d’autres
malfaiteurs ayant des grands intérêts économiques et
financiers en Afrique. Tout africain qui tenterait
de faire connaître la réalité de son pays à
l’extérieur du continent, doit tomber dans la
disgrâce de la gueule du loup du Noyau dur.
Comme nous l’avons
souligné précédent, le Noyau dur fonctionne comme un
Etat dans l’état ayant un seul point commun, celui
de travailler au profit de deux groupes : un pille
le pays comme s’il était inhabitable, c’est le GIG,
en surveillant et renforçant la pérennité de l’afiricrature,
c’est-à-dire, l’élite dirigeant, une sorte de
«tient moi et prend tout», ce sont les
élites dirigeants au pouvoir qui
prennent les miettes et ils doivent être tenu au
pouvoir à n’importe quel prix par le GIG. Quant aux
pays africains proprement dit, ils ne sont que des
simples Etats fantômes et les africains sont
réduits à néant dans les immenses cages de la mort
construites dans chaque pays par les élites
dirigeants corrompus pour attendre que les cadres africains
soient finis à petit feu et par conséquent en
attendant d’atterrir ainsi un jour dans le ventre
d’un des membres de ces élites au pouvoir, des
véritables anthropophages qui mangent et boivent les
sangs humains des africains tués quotidiennement
comme des porcs pour des raisons rituelles.
Après avoir
présenté globalement la synthèse de ce que nous
appelons noyau dur, analysons maintenant les deux
grandes entités qui constituent le cœur même de ce
Noyau dur, c’est-à-dire, le GIG et les élites
dirigeants corrompus au pouvoir:
-
LE GROUPEMENT
D’INTERET GEOPOLITIQUE (GIG)
Le GIG est une
structure multiforme, constituée des sociétés
multinationales, des Lobbies des grandes puissances,
des associations, des ONG, de groupes de
paramilitaires, anciens officiels de grandes
puissances et les mercenaires. Le GIG utilise
les NTIC pour fausser la vraie image du continent.
C’est en outre une sorte d’organisation économico
financier assoiffée des richesses du sous sol du
continent noir, épaulée par un groupe de
paramilitaires (Mercenaires venus de plusieurs
pays), sicaires, terroristes, des sectes, disséminés
dans plusieurs pays du monde et équipés de moyens de
communications les plus sophistiqués du monde. En
outre, il est épaulé d’un ensemble de personnes
morales et physiques ayant des intérêts multiformes
et installées en Afrique pour mieux piller les
richesses naturelles de notre continent d’une part
et de garantir la pérennité des régimes sanguinaires
et dictatoriaux installés par eux-mêmes en Afrique
qui les permettent de mieux piller les richesses du
continent sans aucun partage d’autre part.
|
Les membres du GIG
veillent à ce que les directives d’afiricrature
soient appliquées à la lettre, chaque année qui
commence, un grand conclave est convoqué par
l’intermédiaire d’une loge. Ils font le bilan de
l’année précédente, ils ajoutent d’autres nouvelles
directives. Ce sont les membres du GIG qui ont
demandé d’être chargé par les élites dirigeants pour
aller à la chasse des africains de la diaspora qui
sont des véritables cerveaux capables de changer et
d’éradiquer la pauvreté et la misère de notre
continent. Selon les directives du GIG, il faut
chercher tous les moyens pour que ces africains de
la diaspora soient chassés et éliminés, pour y
arriver, il faudrait d’abord entamer des contacts
multiformes avec eux sous prétextes de vouloir les
aider à démanteler l’afiricrature et une fois repéré
un groupe d’africains susceptible de faire
éveiller la conscience de la population
contre le bien fondé de ce système, l’Afiricrature
sanglante, ils informent aux élites
dirigeants au pouvoir en leur présentant les
mécanismes susceptibles de faire abattre ce
que le GIG appelle les vrais nationalistes
en voulant leur donner la connotation de
« communistes » et présenté auprès de leurs
peuples comme étant les rapporteurs des
schémas importés, c’est-à-dire, les ennemis
du peuple qui veulent lutter contre les
principe d’être « UN BANTU » Les élites
dirigeants utilisent |
 |
souvent
l’adage selon lequel, nous citons : Nous ne sommes
pas des blancs, nous sommes des bantus et nous ne
pouvons pas accepter les schémas importés,
c’es-à-dire, la démocratie libérale.
Les membres du GIG
fournissent les méthodes à utiliser aux
gouvernements corrompus avec un plan détaillé n’en
intervenant ainsi qu’à l’appui économique et
logistique indispensables pour massacrer ces
africains intellectuellement formés dans les
meilleures universités du monde, des véritables
matières grises indispensables pour mettre le
continent sur les rails du développement et que les
membres du GIG considèrent comme étant leurs
véritables ennemis susceptibles de pouvoir les
accuser auprès des instances internationales comme
pilleurs du continent africain, raison pour
laquelle, ils ont très peur que ceux-ci arrivent un
jour au pouvoir en Afrique. Parfois, les membres du
GIG prennent eux-mêmes le devant en éliminant ainsi
toute personne (africaine ou étrangère) qui souhaite
voir l’Afrique libérée de ces massacres et de ce
pillage généralisé.
Selon les membres
du GIG, pour mieux piller les grandes potentialités
économiques dont dispose le continent africain, il
faut d’abord éliminer tous les vrais cadres de
chaque pays et surtout ceux de la diaspora. En
cherchant dans un premier temps, tous les moyens de
les repérés et de les assassiner soit à l’intérieur
de leurs pays, soit à la diaspora. Pour un
observateur bien averti, il est facile de constater
que les membres du GIG ont Cinq soucis
majeurs:
-
Exploiter et
piller les pays africains comme s’ils étaient
inhabités.
-
Lutter jour et
nuit pour garantir la pérennité des régimes des
élites dirigeants corrompus au pouvoir.
-
Massacrer toute
personne (étrangère ou nationale) qui souhaite
que les cadres africains soient intégrés dans la
mise en valeur des grandes potentialités
naturelles de leurs pays afin d’empêcher le
pillage généralisé et institutionnalisé par le
noyau dur
-
Eviter de
conjuguer le taux de croissance économique avec
un développement économique et social permettant
aux cadres africains de retourner dans leur
pays afin d’éradiquer la misère et la pauvreté
dans lesquelles croupissent leurs peuples. Car
le retour de ces milliers de cadres
expérimentés, peut avoir des effets pervers
incontrôlables.
-
Mettre en place une véritable afiricrature,
c’est-à-dire : une
dictature camouflée dans une démocratie truquée.
Devant ce véritable
terrorisme d’Etat institutionnalisé, les cadres
africains sont chassés par tout dans le monde et
assassinés comme de rates par les réseaux mafieux du
GIG. Comme si cela n’était pas suffisant, ces mêmes
réseaux mafieux du GIG ont mis en plus en marche, le
système d’écoute satellitaire sur tous les NTIC afin
de suivre les plans et stratégies des africains de
la diaspora et de faciliter ces informations ainsi
obtenues et enregistrées aux régimes sanguinaires et
dictatoriaux mis en place en Afrique grâce à leur
volonté.
Après avoir abordé
le fonctionnement du GIG, Voyons maintenant la
deuxième entité du Noyau dur, c’est-à-dire, le clan
des élites dirigeantes et corrompus au pouvoir
C’est souvent une
structure tribale, parfois clanique, sanguinaire,
népotiste, cynique, dictatorial, institutionnalisée
et constituée exclusivement dans sa pyramide par les
originaires d’un clan moins peuplé et ignorant,
facile à manipuler. Au sommet de ce tribalisme
totalitaire et archaïque, on trouve une tribu
épaulée souvent d’un mosaïque de micros -tribus
insignifiants, parfois crée artificiellement par le
GIG afin de renforcer la cohésion du clan
dictatorial.
 |
Dans le clan des
corrompus, on trouve tous les voleurs et les
détourneurs des fonds publics, pillards,
malfaiteurs, assassins, sicaires, tueurs, tontons
macoutes, filles ambiances porteuses de poisson,
membres du gouvernement, tous les membres du clan
des ces petites tribus et leurs ayant liens de
parenté, dont l’objet n’est autre que de lutter jour
et nuit pour s’éterniser au pouvoir avec l’appui de
la stratégie minutieusement tracés par les membres
du GIG qui ont signé un pacte diabolique
d’exploitation massive des richesses du continent
noir mais à condition de défendre à n’importe quel
prix le régime sanguinaire et dictatorial du clan en
gardant les autres nationaux à l’écart, dans la
pauvreté, dans une dictature, dans une misère
absolue condition indispensable pour les obliger à
se taire, à accepter contre leur gré l’imposition de
la dictature sanglante dans le Continent.
Selon la politique
d’afiricrature de l’emploi, être membre de ce clan
signifie, de facto, prétendre à être Ministre,
Ambassadeur, Président de la République, Général,
Colonel, Député, gouverneur, commissaire, Délégué du
gouvernement, Maire, Capitaine, Secrétaire
|
général,
Directeur, Conseiller à la présidence de la
République, dirigeants et employés des sociétés
parapubliques , administrateur des institutions
internationales, fonctionnaire des institutions
internationales et sous régionales, employé d’une
société multinationale, détenteur de biens mal
acquis, …etc. Ces multitudes de
personnes, la plupart sans une véritable formation de
base, à peine se posent la question comment
peuvent-ils avoir un poste de responsabilité sans la
formation nécessaire? La seule condition préalable
pour assumer ces différents postes de
responsabilité, est d’être membre du clan. C’est le
lien de parenté qui remplace le diplôme ou bien, il
faut être un bon délateur, assassin ou malfaiteur
d’une façon ou d’une autre, ou bien être un sorcier,
marabout au profit du clan, pour y
prétendre occuper un poste de responsabilité. En outre, il existe
un ensemble de conditions préalables qu’il faut
ajouter une fois ayant obtenu l’admis sur dossier
«sur le lien de parenté avec le clan » et ces
conditions préalables sont les suivantes :
-
Etre un bon
ami sorcier ou marabout de profession capable de
faire taire ou/et tuer les autres nationaux qui
demandent de la liberté et de la démocratie dans le
pays souvent appelés « ennemis du peuple ou des
schémas importés» par les régimes dictatoriaux et
corrompus
-
Etre un bon
délateur ayant une bonne volonté de faire du mal aux
habitants de son lieu d’habitation ou contre les
autres nationaux dispersés dans la diaspora.
-
Avoir un
esprit criminel et une volonté assoiffée de faire du
mal et être capable de maîtriser facilement les
techniques de tortures et d’assassinats sans aucune
pitié contre n’importe qui.
-
Etre
cynique, mafieux, escroc et ne pas avoir un
sentiment à l’égard d’un être humain.
-
Avoir le
sens de la corruption et du vol.
-
Etre un
cadre sorcier ou marabout et jurer d’exécuter à la
lettre les instructions données par les membres du
clan sans aucune hésitation
-
Etre une
élite dans son département d’origine et prêt à
travailler aveuglement au profit du clan des
corrompus au pouvoir.
-
Etre prêt à
défendre aveuglement l’image et la réputation des
membres du clan des corrompus au pouvoir à n’importe
quel prix contre son gré.
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V.- L’AUTORITARISME
SAUVAGE, UN DOGMA DE L’AFIRICRATURE |
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Dans l’afiricrature,
les directives totalitaires constituent un des
composants qui forment l’essence même de l’afiricrature
basée sur le concept de despotisme. Lorsqu’on
analyse très profondément ces multiples facettes de
l’afiricrature, on constate qu’il y a du fascisme
dans les composants qui constituent les directives
du totalitarisme qui n’est autre que la base d’un
Etat totalitaire, ce qu’on peut dénommer « l’Etat
total » où l’individu n’existe que par rapport au
collectif, peuple ou nation. L’Etat devient un
absolu, objet d’un véritable culte. Il est
militarisé pour assurer la terreur, la peur afin
d’asseoir sa domination sur les individus.
Parmi ces
multitudes directives ou micro structures claniques
semblables à celles des pays communistes, on peut
citer les suivants:
Contrôler
à tout prix tous les postes importants de
l’administration publique et Parapublique.
Tous les postes
clés de l’administration de l’état doivent être
impérativement détenus par les membres du clan ou
leur ayant un lien de parenté, ceci pour mieux
surveiller le pays. Toute personne étudiée en
Occident est de facto soupçonnée d’être « un vrai »
opposant qui doit être renvoyée de son travail et
délogée de sa maison de fonction propriété de l’état
avant qu’il soit incarcéré; soit confiné dans son
village natal où elle n'aurait aucune activité
lucrative ou politique et sera surveillé par les
villageois destinés à son harcèlement, soit tué à
petit feu en prison
Surveiller les déplacements des africains à
l’intérieur et/ou à l’extérieur du continent par la
mise en place de certains réseaux permettant de
mettre en œuvre cette surveillance.
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Empoisonner toute personne non originaire du clan
des élites dirigeants ayant une bonne réputation,
charisme et formation susceptible de prendre le
pouvoir confisqué illégalement par le ND . Les
étrangers qui tenteraient de faire éveiller la
conscience de la population ou ceux qui se mêleraient
dans les affaires intérieures du régime clanique et
totalitaire ainsi établi,
tomberaient également dans la disgrâce de
l’empoisonnement et d’autres pratiques mystiques, il
s’agit là, de la seule méthode de pouvoir assassiner
les africains dans le silence et sans preuves
physiques.
Empoisonner l’eau dans chaque pays, et dans
plusieurs endroits (rivières, puits, l’eau
minéral, etc.) provoquant ainsi une épidémie
généralisée de diarrhée dans chaque pays afin
d’atteindre le chiffre de X-P personnes
sacrifiées par mois demandées par les esprits
malfaisants des vieillards du clan au pouvoir pour
renforcer mystiquement leur pouvoir et de
faire écarter toute sorte de danger
susceptible de mettre fin au régime
clanique.
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Repartir et distribuer le poison aux
différents postes de ventes : restaurants,
hôtels, auberges, hostaux, circuits et/ou Bar du pays afin
d’empoisonner d’avantage les personnes sélectionnées
par le régime totalitaire pour être assassinées dont
leurs noms figurent souvent dans une longue liste
«noire» élaborée par les membres le noyau dur.
Créer une
sorte d’Etat bananier dans chaque pays africain sans
aucune infrastructure moderne permettant de
s’épanouir pour que la population se sentent très
mal aise d’y vivre, là où il manque de tout : pas
d’eau potable, le délestage est belle et bien
installé (où le courant vient de temps en temps),
pas d’alimentation (les différents produits
qu’on vent se sont déjà périmée depuis des mois), un
pain qui pue mauvais, fait à partir d’une farine
également périmée depuis des mois, etc.
Renvoyer
de l’armée nationale tous les officiers,
fonctionnaires et employés non originaires du clan
du ND afin d’institutionnaliser l’afiricrature de
l’état. Tous les officiers de l’armée doivent être
tous originaires du clan de ND ou bien avoir un lien
de parenté avec celui-ci. Pour couvrir cette
utilisation de l'afiricrature que les GIG appellent
les effets pervers de la mise en place de la
politique du Programme d'Ajustement structurelle
(PAS)
Veiller à
ce que tous les départements ministériels clés du
gouvernement (Affaire Etrangère, Economie, Défense,
Education, Santé, Intérieur, justice, Travaux
publics, Mines et Hydrocarbures, Sûreté de l’Etat
…etc.) soient et/ou contrôlés par les membres du clan de ND
et/ou par des personnes ayant de liens de parenté
avec eux.
Veiller à
ce que tous les ambassades, le corps diplomatique et
consulaires soient dirigés et/ou contrôlés, au
moins, par le deux tiers des membres du clan de ND
ou par des personnes ayant de liens de parenté avec
ceux-ci ou des marabouts qui travaillent au compte
du clan de ND.
Veiller à
ce que tous les fonctionnaires internationaux
soient membres du clan de ND ou par des personnes
ayant de liens de parenté avec ceux-ci.
Continuer
à renforcer la cohésion existante entre tous les
originaires du clan de ND sans tenir compte des
querelles internes afin de protéger la continuité et
la pérennisation de
leur pouvoir clanique.
Déstabiliser et détruire toute sorte d’union
associative ou d’entente auprès de la population
et qui soit susceptible de créer des mico structures
d'une société civile organisée. Tout mouvement susceptible
de pouvoir déclencher un soulèvent populaire est
complémentent combattu et leurs fondateurs
incarcérées ou tuées .
Créer des
«Comités de soutiens», mouvement d’appui et
assimilés au clan de ND dans chaque ville appelés
«Comités de suivis» et/ou des élites de chaque
région afin d'imposer le Parti Etat au pouvoir. Les
membres de ces groupements de terreur, ont les
rôles suivants :
-
Pratiquer la
politique de Délation généralisée contre leurs
propres frères, femmes, sœurs (parents),
etc.
-
Surveiller chaque
municipalité pour dénoncer toute activité des
opposants et leurs sympathisants pour qu’ils
soient bien matés
-
Faire propager
auprès de la population, de diplomates et des
Institutions internationales que le clan de ND
est « le seul capable de pouvoir diriger mieux
le pays et qu’aucune alternance ne peut
intervenir dans le pays en dehors de ce clan».
-
Lutter contre
toutes les personnes originaires de leurs
propres municipalité susceptibles de créer de
groupements d’intérêt politique pouvant
déstabiliser le régime établit par le clan de ND.
-
Empoisonner
toutes les personnes demandées par le Clan de ND
se trouvant dans leur municipalité à de fins de
rites traditionnels
-
Divulguer auprès
de la population les noms de personnes membres
de « comités de suivis » et/ou des élites de
cette région qui tuent leurs frères afin de
semer de la panique et confusion auprès de la population en
cherchant à leur faire croire que les
assassinats sont perpétrés par des gens qui ne
sont pas originaires du clan de ND.
 |
Créer
un
groupe de jeunes filles prostituées : armées et
porteuses de poisons appelées «les filles ambiances,
les Chasseurs de blancs» dont la fonction principale est de se prostituer,
repérer et tuer les étrangers repérés et africains opposants au régime du
clan de ND quel que soit leur lieu de résidence
d’une part et aux étrangers susceptibles de
critiquer l’action du clan soigneusement mise en
œuvre par la dictature qui suit à la lettre les
linéaments stratégiques tracées par le GIG et par
des vieillards du clan de ND.
Empoisonner les étrangers dans «le triangle de la
mort» qui veulent faire réveiller les africaines
endormies depuis des années par des nombreux
marabouts et faire propager de fausses nouvelles
contre les pays qui demandent la démocratisation
effective des pays africains en noircissant leurs
images et en déformant ainsi la réalité auprès de la
population.
|
Créer et préparer plusieurs groupes des mercenaires, sicaires,
surtout des femmes dans de nombreuses municipalités, villages,
...etc., pour aller assassiner et
empoisonner les africains de la diaspora en
Espagne, en France, en Allemagne, aux USA, etc.
Créer un groupe de malfaiteurs chargés de déterrer
les corps des morts dans leurs sépulcres à des fins
rituels et commerciaux.
Corrompre les autorités de certains pays étrangers
pour arrêter et extrader les africains opposants au
régime du clan de ND résidents à l’étranger par la
force pour qu’ils soient gardés dans l’immense cage
de la mort sur place en Afrique afin de les tuer ou
de les éliminer à petit feu.
 |
Créer un
corps constitué par les autorités étrangères appelé
«sécurité d’Etat à l‘étranger»
permettant de déstabiliser les pays susceptibles
d’aider ou d’appuyer la démocratisation effective de
pays africains. Pour y parvenir , l’afiricrature
impose aux dirigeants de gouvernements africains corrompus, de
créer un fonds spécial avec l’argent en provenant
des ressources naturelles de notre continent pour
financer les partis politiques de l’opposition de
ces pays étrangers, corrompre leurs officiers de
l’armée et les hautes personnalités de l’Etat de ces
pays afin de déstabiliser leurs régimes au cas où
leurs gouvernements aideriez les africains de la
diaspora à s’organiser afin de mettre fin aux régimes
sanguinaires et dictatoriaux imposés aux africains par
le noyau dur.
Utiliser
les renseignements fournis par la «Sécurité de
l’Etat à l’étranger» à de fins négatives et
multiformes, en jouant un double jeu, c’est-à-dire en accusant ces agents de
la « sécurité de l’Etat à l’étranger » auprès de
leurs propres chefs d’Etat comme étant des
personnalités qui veulent créer des problèmes entre
les pays et qui manquent de confiance, de signe
de responsabilité, des semeurs de troubles et de
désordres, en ajoutant des faux éléments dans leurs
rapports susceptibles de compromettre leur avenir
auprès de leurs gouvernements qui reçoivent
officiellement les vrais faux rapports des
renseignements transmis par certains pays africains
(il s’agit d’une double accusation réciproques)
après qu’ils soient bien modifiés par les membres
du clan de ND. Ceci entraînerait l’incarcération de
ces personnalités et l’étouffement des vrais
renseignements fournis par eux auprès du
gouvernement récepteur constitué par le clan de ND.
|
Faire
rêver aux agents de la
«Sécurité de l’état à
l’étranger» en leur promettant de leurs
octroyer des sommes colossales au cas où ils les fourniseraient de renseignements concluants et
fiables sur ce que veut faire les africains de la
diaspora. L’« afiricrature » recommande
également d’embrouiller cette
«Sécurité de l’état à
l’étranger» de telle sort qu’une fois obtenus
les renseignements souhaités, il ne faudrait leur
donner que le 10% de la somme initialement proposée,
en leur promettant de continuer leur travailler afin
d’obtenir plus d'informations prometteuses et le point
d’achèvement de leur contrat devient ainsi de plus
en plus virtuel. Pour éviter la vengeance de la part
des membres de la «Sécurité de l’état à
l’étranger» envers les membres du ND, ces
derniers et après avoir eu les renseignements
souhaités, accusent faussement ces agents étrangers
auprès des institutions et organismes
internationaux, ainsi qu’auprès de leurs propres
gouvernements de traitres afin de brouiller les pistes.
Créer un
groupe de tontons macoutes, des mercenaires et des sicaires
disséminés et armés dans plusieurs villes du monde
afin de pour mater les africains plus
dangereux en cas de soulèvement populaire
susceptible de provoquer le changement du régime
imposé involontairement aux africains par le ND.
Créer un
groupe de tontons macoutes et des sicaires destinés
à kidnapper les individus à l’intérieur et extérieur
du continent à des fins rituels.
Armer
tous les membres du GIG résident en Afrique et à
tous les membres du clan de ND ou ceux qui ont des
liens de parenté avec leur clan
Proposer
des millions de FCFA (même si après on ne donne
rien) aux femmes des opposants pour qu’elles
empoisonnent leurs époux.
Intimider
et menacer toutes les femmes étrangères mariées avec
les africains qui refuseraient de rentrer chez-elles
(en dehors d’Afrique) en leurs fournissant de faux
renseignements fabriqués à toute pièce par le clan,
de fausses lettres d’amour rédigées par les membres
du clan eux-mêmes, de montage de photos, et d’autres
manipulations susceptibles de compromettre leurs
mariages.
Empoisonner ou ensorceler toutes les femmes étrangères qui
résisteront aux vœux du pouvoir du clan de ND.
Créer de
l’haine entre les peu de Cadres nationaux et les personnes qui n’ont pas eu la
chance de continuer leurs études que nous appelons
les « vrais produits ». Marabouter et ensorceler tous les pays entier.
Protéger tout acte illégal réalisé par les
membres du clan de ND et ses acolytes afin de
favoriser l’impartialité et l’impunité dans
l’actuation de ces membres en Institutionnalisant la
terreur auprès de la population.
Nommer
par décrets des juges qui n’ont qu’une formation
judiciaire douteuse et lutter contre les vrais
avocats qualifiés afin de favoriser l’implémentation
de «l’afiricrature» de la justice indispensable pour
l’instauration des mécanismes permettant d’éviter la
mise en place d’une indépendance judiciaire, associé
aux respects des droits de l'homme et de l'éthique
professionnelle. Les sentences dictées par les juges
doivent être élaborées par le clan de ND afin de
sauvegarder les principes de « l’afiricrature » de
la justice.
Lutter
contre la création de toute sorte d’organisme
susceptible de favoriser la création de
l’indépendant de la justice permettant de surveiller
la bonne application de la loi, la discipline, la
promotion judiciaire et l’établissement d’un état de
droit dans les pays africains.
Créer une
sorte d’ordre des avocats fantoche destiné à
défendre exclusivement les intérêts du clan de ND. Cet ordre
ainsi crée, doit être dirigé et contrôlé par les
membres du clan de ND destinés à tenter de faire
croire qu’il existe effectivement une association
des avocats conformément aux normes internationales
sur l'indépendance de la justice, de la liberté d'association et de la liberté
d'expression.
Garder les officiers de l’armée dans les
conditions d’incommunication absolue : ni avec
l’extérieur, ni avec les opposants pour éviter
qu’ils soient éveillés.
Généraliser le système d’écoutes
téléphoniques sophistiquée et généralisée et contrôler tous les NTIC dans
chaque pays.
Lutter contre toute sorte de publication
d’instructions aux officiers de police et aux autres
agents de l'état relatives au respect de droit de
l’homme, à l’abstention de la torture et à toute
autre formule permettant de compromettre l’avenir du
clan de ND.
Mettre
sur pied des mécanismes permettant
d’institutionnaliser la torture et les sévices comme
étant la meilleure façon de terroriser la
population, en appliquant toute sorte de techniques
de tortures: Bac, balançoire, piège éthiopienne,
etc. en faisant croire à l’armée que c’est la seule
façon de diriger mieux le pays et que tous les
autres pays du monde utilisent les mêmes techniques
de tortures pour diriger leurs états.
Mettre
sur pied des mécanismes permettant
d’institutionnaliser la xénophobie comme étant la
meilleure façon de garder la population africaine au
troisième sous sol, car laisser les étrangers
d’origine non-africain s’installer dans le
continent, est de facto, accepter la chute du régime
sanguinaire et dictatorial du clan de ND puisque ces
étrangers pourraient encourager aux africains à ne plus avoir
peur condition sine qua non pour démanteler « l’afiricrature
de l’état » imposée par le noyau dur au peuple
affamé et appauvri d’Afrique.
Promulguer des lois permettant d’expulser les
étrangers résidents dans le pays africains mêmes
ceux qui ont leurs papiers en bon et forme.
Placer
les revenus en provenance de la mise en valeur de
la richesse du continent, dans les comptes réservés
aux membres du clan de ND en les centralisant dans
les mains des leurs membres. Les revenus des
matières premières sont exclusivement réservés et
destinés aux membres de la famille de toutes les
élites dirigeantes. Même les sociétés pétrolières
multinationales sont impliquées dans cette politique
de la gestion de la «l’afiricrature du pétrole
africain».
Partager
entre les membres du GIG et de ceux du ND,
toutes les recettes engendrées par l’exploitation de
ressources naturelles du continent. Ces revenus
ainsi obtenus, sont redistribués à leurs multiples
comptes éparpillés dans de nombreuses banques du monde
tandis que la population africaine est plongée et matée dans la
misère et pauvreté d’une façon insoutenable.
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VI.- CONCLUSION |
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Au cours de notre
étude et analyse de la situation politique de
l’Afrique, nous avons constaté que:
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Le principe
d’inertie adopté par certains décideurs et ou
dirigeants africains finit par devenir le moteur
générateur d’inégalité, d’injustice, de pauvreté et
de mal-développement. Ne pas trouver alors de
corrélations entre inégalité, croissance économique
et Etat défaillant relève de l’imposture. Il s’agit
là d’un des crimes les plus abjects aujourd’hui en
Afrique. Il est commis, en réseau et en marge de
l’éthique, et permet d’acquérir du superflu aux
dépens de la grande majorité des populations
pauvres, privées d’espérance.
-
la politique de
« l’afiricrature» met plus nettement en relief les
véritables problèmes qui accablent le peuple
africain et surtout dans le domaine des droits de
l'homme, et d'autre part, il fait obstacle à tous
les efforts que pourraient accomplir les citoyens
pour résoudre leurs problèmes et à toute la
collaboration qui pourrait être apportée par la
communauté internationale dans le même but. Mais au
contraire, le clan de ND préfère débourser des
sommes colossales aux Lobby étrangers afin de
présenter une fausse image de chaque pays du
continent noir, alors que les massacres contre les
habitants atteignent les sommets.
-
Les linéaments
stratégiques de l’afiricrature ne font que forcer à
garder les pays africains à l'écart des activités de
collaboration et de surveillance qui étaient
exercées par divers organismes spécialisés de
l'Organisation des Nations Unies. Tant que le clan
de ND ignore et méprise le bien fondé du respect des
droits de leurs citoyens, la grave situation qui
règne en Afrique dans le domaine de la violation
systématique des droits de l'homme ne pourra
s'améliorer, car elle a pour cause principale
l'existence d'un régime politique de «l’afiricrature
"de l'Etat très répressif. Si la nature du régime
changeait sans qu’il y ait encore un dirigeant
originaire de ce clan, on verrait évoluer
positivement la situation économique et sociale du
continent. Les événements du printemps Arabe en a
une preuve irréfutable.
Africain,
réveille-toi, qu’est ce que tu attends pour
imposer l'Euthanasie d'Afiricrature afin de conquérir ta liberté?
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(1)».- Film d’Assisa
la fille de Gnamecoco |
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